Nul besoin que le Premier ministre ne s’en mêle ou qu’il joue à celui qui veut tirer la couverture à soi, au nom d’un prétendu « tsunami » annoncé, dans la conclusion du dossier du directeur de la Tertiary Education Commission, Praveen Mohadeb. Il est tellement chargé, connu et confirmé par les observations du comité disciplinaire présidé par la magistrate Renuka Daby que le renvoi de l’ancien directeur doit être pur et simple et ne peut, en aucun cas, justifier un « golden handshake », ni même un « bronze pin ».