Les amoureux du théâtre seront servis. La comédie de Jean Poiret, La Cage aux Folles sera jouée à compter du 16 novembre au Théâtre Serge Constantin à Vacoas. La mise en scène assurée par Philippe Houbert et Daniel Mourgues, réunit une troupe d’une quinzaine de comédiens et danseurs.
La Cage aux folles, blockbuster du théâtre destiné au grand public, espère renouer avec les inconditionnels du théâtre ayant contribué au succès de chacune des pièces mises en scène et interprétées par Philippe Houbert dans les années 90. Souvenez-vous du Théâtre de Bouvard mise en scène par Philippe Houbert. La Cage aux folles, écrite en 1973, a inspiré les comédiens mauriciens. Cette pièce relate l’histoire d’un couple homosexuel, Albin et Renato qui gèrent une boîte de nuit, La cage aux folles, spécialisée dans le spectacle de travestis. La star Zaza n’est autre qu’Albin. Il a eu un fils Renato bien avant qu’il ne découvre qu’il est homosexuel. Et, lorsque ce même fils lui annonce qu’il compte épouser la fille d’un député, l’histoire se corse… La Cage aux folles a connu un immense succès dès sa sortie. Jouée dans plus d’une quarantaine de pays, elle a été adaptée au cinéma avec le regretté Michel Serrault dans le rôle d’Albin. Cette comédie loufoque a été reprise également en anglais, The Bird cage en 1996 avec dans les rôles clés Gene Hackman et Robin Williams.
Les comédiens mauriciens qui graviteront autour sont Jean-Luc Ah-nee, Fabrice Chaperon, Michel Cundasamy, Robert Furlong, Carine Babet, Martine Oxenham, Karine Merven, Elodie L’Homme.
La pièce se jouera à partir du mercredi 16 novembre à 20 h. Les autres dates à retenir sont : le jeudi 17 novembre, vendredi 18, samedi 19, mercredi 23, jeudi 24, vendredi 25 et samedi 26 novembre. Toutes les soirées débutent à 20 h. La pièce est d’une durée de 2 h 30 avec entracte. Les billets numérotés sont en vente au Rezo Otayo. Première : Rs 600, Adhérent Otayo : Rs 550. Seconde : Rs 400, Adhérent Otayo : Rs 350 et troisième : Rs 200. La chorégraphie porte la signature artistique de Cécile Gonzales.