Radha Valayden, conseillère pédagogique et directrice de la maternelle La Coccinelle, a réuni les tout-petits de son école au Théâtre Serge Constantin à Vacoas avant les vacances scolaires pour une reprise de Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot. Elle a voulu reprendre ce conte fantastique africain, qui avait fait l’objet d’un spectacle il y a quelques années, avec de nouveaux acteurs en herbe pour saluer à sa manière les 25 ans d’existence de son établissement et les 40 ans de l’Organisation mondiale de l’éducation préscolaire.
L’oeuvre de Michel Ocelot, Kirikou et la sorcière, garde toute sa fraîcheur, sa magie et son côté fétiche. L’histoire, mise en scène une fois de plus par Radha Valayden, se résume comme suit : « Dans une case africaine, une femme attend. Soudain une voix sort de son ventre rond : “Mère, enfante-moi !”. “Un enfant qui parle dans le ventre de sa mère s’enfante tout seul”, répond la mère. Un bébé minuscule apparaît. “Je m’appelle Kirikou”, déclare-t-il. À peine né, ce petit bonhomme hors du commun décide de délivrer son village de l’emprise maléfique de Karaba la Sorcière. Commence alors une série d’aventures trépidantes qui le mèneront jusqu’au coeur de la Montagne Interdite… Et durant tout le spectacle, au fur et à mesure que Kirikou déjoue les mauvais desseins de Karaba, revient ce refrain : “Kirikou est petit, mais il peut beaucoup ! Kirikou n’est pas grand, mais il est vaillant !” »
Kirikou fait tout pour vaincre Karaba et la libérer d’un sort qui avait introduit en elle la quintessence de la méchanceté. Il s’agit d’une épine empoisonnée que des hommes lui avaient enfoncée dans la colonne vertébrale. Elle en souffrait jour et nuit. Cette épine lui donnait aussi ses pouvoirs de sorcière. Le mauvais génie parti, Karaba devient la plus gentille des créatures. Kirikou et Karaba s’éprennent l’un de l’autre. Ils se marient et la paix revient au village.