C’est un défi inédit où l’effort physique et sportif sont étroitement associés à une bonne cause à travers un tour de l’île effectué en cinq disciplines différentes en partenariat avec le Groupe Mon Loisir (GML) Fondation Joseph Lagesse et Lux* Resorts. Le meneur de cette traversée longue de 225 km effectuée en kayak, à vélo, en course à pied, roller et ski nautique n’est autre que le sportif mauricien Yan de Maroussem, 43 ans. Ensemble, ils ont décidé de faire cause commune pour défendre à leur manière le droit à un logement décent.
C’est le 2 mars que ce double défi se réalisera. Et à moins de deux semaines de l’échéance, les principaux partenaires ont procédé à une présentation à la presse au siège du GML à Caudan, Port-Louis. Arnaud Lagesse, CEO de GML et président de la Fondation Joseph Lagesse (FJL), a déclaré que l’événement est le premier du groupe où le défi sportif est associé à une cause humanitaire. « Quand Yan de Maroussem a sollicité notre aide pour se lancer dans son nouveau défi, nous lui avons parlé du projet social qui nous est cher et il a bienveillamment accepté de faire cause commune. Le but de ce défi est de sensibiliser le public et les employés du groupe envers une noble cause qui est celle d’un logement décent pour chaque famille mauricienne », a-t-il indiqué.
Selon Arnaud Lagesse, cela fait presque huit ans que la FJL avec le soutien de GML défend un programme qui assurera le respect du droit fondamental à un logement décent pour chaque famille mauricienne. Et c’est de ce combat qu’a vu le jour GML On the Move, l’événement tel qu’il se présente. Celui-ci sera l’occasion pour les employés de groupe de démontrer leur solidarité en participant tout au moins à une étape de la traversée. On souligne que GML versera entre Rs 500 et Rs 1 000 dans la FJL pour chaque employé qui s’engagera dans une partie de ce périple avec Yan de Maroussem.
« Le fonds recueilli servira à financer tout au moins un logement. Notre but est d’aider ces familles, par exemple, celle situées à Bois Marchand qui vivent dans des conditions de logement effrayantes. Il est impossible de les laisser vivre dans ce type d’environnement. Nous voulons les aider à sortir du seuil d’extrême pauvreté », fait-il ressortir.