Les deux Britanniques Brian Gun et John Paul Scotney ont semble-t-il réagi par rapport à ce qui est dit dans les coulisses et surtout ce que Week-End a rapporté il y a maintenant deux semaines. Selon un communiqué qui nous a été envoyé la semaine dernière par courrier électronique, il n’y aurait aucun problème et que tout est réglé comme du papier à musique entre les deux Britanniques et les autorités gouvernementales. Il n’y a pas de mésentente entre eux et les conseillers du Premier ministre et que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Si tel est le cas, on peut s’attendre à la mise en place de la Mauritius Turf Authority  avant même que la saison 2016 ne tire à sa fin.
Dans leur mise au point,  George Ben Gunn et John Paul Scotney disent avoir rencontré tous les opérateurs de l’industrie hippique. Mais ce qu’ils ne précisent pas c’est qu’ils n’ont reçu  aucun membre de la presse spécialisée qui ont relevé durant ces dernières années tous les scandales qui ont gangrené le Champs de Mars et qui ont mis à mal l’intégrité des courses mauriciennes. Est-ce une tactique délibérée ? Peut-être car la toute première question à laquelle ils auraient eu à répondre concerne bien évidemment la disparition de ce rapport préliminaire de la Commission d’Enquête, présidée par Richard Parry. Qu’est-il advenu de ce rapport et comment a-t-il disparu ? Que contenait de si important  ce rapport pour qu’il ait disparu et que même Brian Gunn et John Paul Scotney ont peur d’en parler aujourd’hui ?
Nous l’avons déjà écrit dans nos colonnes: la crédibilité des deux Britanniques passe automatiquement par la publication de ce rapport préliminaire, car les rumeurs veulent faire croire que certains paragraphes de ce rapport ont été enlevés à la demande de certaines personnes bien placées pour ne pas embarrasser des consultants, voire des ministres du gouvernement.
En passant, ceux qui prônent la transparence se demandent pourquoi le ministre de la Bonne Gouvernance ne s’est pas interposé pour exiger la publication de ce rapport intérimaire dont certaines copies trainent dans différents bureaux. Au moins, on aurait su qu’il ‘mean business’ !
Quoi qu’en dise cette ‘mise au point’, Week-End persiste et signe. Nous maintenons que les relations de travail ne sont pas au beau fixe entre les deux Britanniques et un conseiller du bureau du Premier ministre. De source digne de foi, nous apprenons que même leur présence au Champ de Mars tous les samedis, n’est pas vue d’un bon oeil.