Dans les établissements scolaires, nous n’en sommes plus au stade de la cigarette ou de l’alcool. Outre le gandia, des drogues dures, ainsi que des comprimés ou sirops psychotropes circulent. Le phénomène est inquiétant, surtout que la personne qui en consomme est démunie et ne sait pas comment réagir. La punition n’est pas la meilleure des solutions. Mais à l’exemple d’autres problèmes délicats, la prévention ne figure toujours pas à l’ordre du jour.
Des traces de gandia, du matériel pour en consommer, des flacons de sirop, des seringues : autant d’indices trouvés par les enseignants ou le personnel non-enseignant de certains établissements scolaires. C’est une pratique de plus en plus courante dans les collèges, qui témoigne d’une culture de mauvaises habitudes chez nos jeunes.