La magistrate Wendy Rangan, siégeant en Cour intermédiaire, a trouvé coupable un certain Arminio Aglae de trafic de cannabis. Arrêté le 14 janvier 2014 par l’ADSU, il avait admis que si les forces de l’ordre ne l’avaient pas pris la main dans le sac, il aurait vendu le reste de la drogue non destinée à sa propre consommation personnelle.
Arminio Aglae était poursuivi en Cour intermédiaire pour le trafic de 7,61 g de cannabis en violation des sections 30 (1) (f) (i) et 47 (5) (a) de la Dangerous Drugs Act. Selon les faits, 30 pouliahs de gandia, contenus dans un sachet plastique, avaient été saisis dans la poche droite de son short lors d’une fouille. L’accusé avait avancé qu’il allait « consommer un peu e tras enn lavi » avec le reste. Les officiers de l’ADSU n’avaient rien trouvé de suspect à son domicile.
Selon le PS Armance, assigné comme témoin, la valeur marchande de la drogue était estimée à Rs 4 500. L’accusé avait indiqué avoir reçu la drogue d’un individu qui lui avait demandé de garder dix pouliahs pour sa consommation personnelle et de vendre le reste à Rs 200 l’unité, précisant qu’il viendrait prendre l’argent après coup.
Niant être un trafiquant de drogue et déclarant n’avoir jamais vendu de drogue auparavant, Arminio Aglae avait présenté ses excuses en Cour, expliquant qu’il était chômeur à l’époque et qu’il ne pouvait subvenir aux besoins de sa famille. Il a fait ressortir qu’il avait été détenu 10 mois et que ses parents dépendaient de lui. Dans son jugement, la magistrate Wendy Rangan a fait ressortir que la manière dont la drogue était scellée démontrait que l’accusé avait bien l’intention de vendre les 7,61 g de cannabis, statuant ainsi que les déclarations de l’accusé n’étaient pas cohérentes. De plus, elle a souligné que l’accusé avait admis avoir l’intention de vendre la drogue. Elle l’a donc reconnu coupable. La sentence sera prononcée à une date ultérieure.