La juge Rita Teelock a donné gain de cause à la cour de Flacq en maintenant sa décision de rejeter la demande de Louis Wensley Jasmin, qui est soupçonné dans une affaire de trafic de Subutex. Le trafiquant présumé réclamait sa remise en liberté conditionnelle.                     
Le suspect est accusé provisoirement de « drug dealing with aggravating circumstances (attempt to possess Buprenorphine for the purpose of distribution with an averment of trafficking, in breach of sections 30 (1) (f) (i), 41 (3) (4), 45 (1) and 47 (5) (a) (b) of the Dangerous Drugs Act). » La police a objecté à sa libération conditionnelle en soumettant les deux raisons suivantes : « 1) if released on bail, the Applicant is likely to abscond ; et 2) if released on bail, Applicant is likely to re-offend. »
Selon les détails fournis en cour de Flacq, un ressortissant a été intercepté alors qu’il débarquait à l’aéroport le 23 mars 2010. Il avait en sa possession 10 493 comprimés de Subutex. Un exercice de « controlled delivery » a été organisé éventuellement à l’hôtel Bougainville à Trou-D’Eau-Douce le lendemain. Une voiture conduite par Wensley Jasmin est arrivée. Un certain Bacsou en descend et rencontre le Français. Les deux hommes ont une conversation à propos d’une livraison de Subutex.
La valeur de la drogue saisie est estimée à Rs 11 millions. Après avoir étudié le dossier de l’affaire, la juge a rejeté la demande de révision de la décision du magistrat de la cour de Flacq.