Marie Thérèse Julia Furcy ne voulait plus voir Gabriel Thierry Benzie tourner autour de sa petite-fille de 13 ans. C’est ce qui l’aurait poussé à tuer l’octogénaire, a confié, hier, le jeune homme de 21 ans aux enquêteurs de la Major Crime Investigation Team (MCIT). Il a également conduit les enquêteurs jusqu’au lieu où il avait caché l’arme du crime, soit sous un pont à Tranquebar.
Premier suspect dans cette affaire, Gabriel Thierry Benzie a finalement avoué avoir poignardé l’octogénaire, car cette dernière lui aurait demandé de cesser de tourner autour de sa petite-fille de 13 ans. Le jeune homme a décrit que dans un accès de colère, il s’est précipité chez lui, une maison que l’octogénaire lui loue, pour s’emparer d’un couteau. Il s’est ensuite rendu à nouveau chez la victime, domiciliée à la rue Maxime Chan Kin, à Tranquebar. Gabriel Thierry Benzie a poignardé Marie Thérèse Julia Furcy à la poitrine à plusieurs reprises et lui a aussi porté un violent coup à la tête. En fin d’après-midi d’hier, le jeune homme de 21 ans aura également conduit les enquêteurs jusqu’au lieu où il s’est débarrassé de l’arme du crime et de ses vêtements maculés de sang, soit sous un pont à Tranquebar.
Pour rappel, la dépouille de Marie Thérèse Julia Furcy a été découverte mardi peu avant 22 h. Elle gisait dans une mare de sang sur son lit. C’est une jeune femme de la localité qui avait pour habitude de s’occuper de l’octogénaire qui l’a trouvée, enveloppée dans une couverture. Elle a en premier lieu pensé que Marie Thérèse Julia Furcy dormait. Lorsqu’elle s’est aperçue que l’octogénaire avait été agressée, elle a averti les voisins, qui ont par la suite alerté la police.
Mandés sur les lieux et assistés des membres de la Scene of Crime Office (SOCO), les enquêteurs n’ont pas tardé à suspecter Gabriel Thierry Benzie, le locataire de la victime. Ils l’ont conduit au poste où il a passé la nuit en détention policière avant d’avouer le meurtre le lendemain après-midi.