Brenton Tarrant, un extrémiste de droite qui a fait un carnage dans deux mosquées de Christchurch, comparaît au tribunal, le 16 mars 2019 en Nouvelle-Zélande - Mark Mitchell [POOL/AFP]

Brenton Harrison Tarrant, l’extrémiste australien impliqué dans la tuerie de Christchurch, qui a fait 49 morts en Nouvelle Zélande, s’était procuré des armes à feu et des munitions sur un site en ligne d’une armurerie. Les achats ont été faits en décembre 2017 et mars 2018.

Contacté par les autorités néo-zélandaises, le propriétaire de la boutique s’est dédouané de toute responsabilité concernant le massacre. Selon un site en ligne, ce dernier aurait déclaré « ne ressentir aucune culpabilité pour la mort de 50 fidèles ».

Et d’ajouter : « nous n’avons rien décelé d’extraordinaire quant à ce détenteur de permis de port d’armes. Toutes (nos) ventes à cet individu ont suivi le processus de commande en ligne par correspondance vérifié par la police ».

Brenton Harrison Tarrant est maintenu en détention jusqu’à sa comparution devant la Haute cour le 5 avril.

Le Mauricien Mohamedhossen
toujours porté manquant

Mohamad Moosid Mohamedhossen, aussi connu comme Sid, 53 ans, ne donne plus signe de vie depuis le carnage. Cet ancien habitant de l’avenue Vingta 2, à Vacoas, s’est installé à Christchurch depuis deux ans déjà. A ce matin, le quinquagénaire Mohamedhosen figurait toujours sur la liste des personnes portées marquantes.

Plus de 48 heures après le carnage dans les deux mosquées néo-zélandaises, les proches des victimes ont pu entamer les étapes pour récupérer les dépouilles des leurs. Trois membres de la famille de Mohamad Moosid Mohamedhossen ont quitté Maurice dans la soirée de samedi pour se rendre en Nouvelle-Zélande pour un exercice d’identification.