L’Export and Other Enterprises Employees Union (EOEU) invite les autorités à réagir dans le cas d’Avinash Jalim, licencié d’Universal Fabrics il y a deux mois. Alors qu’on lui reproche certaines pratiques dans son travail, le syndicat maintient qu’il a agi sous la directive de son supérieur. Une réunion prévue entre les deux parties à la Commission de conciliation et de médiation (CCM) n’a pu avoir lieu, le représentant de la direction n’étant pas disponible.
Deux mois après son limogeage d’Universal Fabrics, Avinash Jalim réfute toujours les fautes qui lui sont reprochées. Il a manifesté avec des membres de sa famille dans la capitale la semaine dernière. L’Export and Other Enterprises Employees Union (EOEU) invite les autorités à réagir sur ce cas de licenciement. Le négociateur Atma Shanto se tourne, lui, vers les actionnaires, qu’il invite également à prendre les actions nécessaires. Il affirme qu’Universal Fabrics, compagnie enregistrée en mai 1987, « compte comme principal actionnaire un ancien politicien très connu ». Il invite ainsi ce dernier à « assumer ses responsabilités en mettant de l’ordre dans sa compagnie ».
L’épouse d’Avinash Jalim, qui a manifesté à ses côtés la semaine dernière, confie que sa famille rencontre beaucoup de difficultés. « Cela fait deux mois qu’il ne travaille plus et nous ne savons comment faire pour joindre les deux bouts. » Par ailleurs, Atma Shanto dénonce le rôle joué par un membre de l’Employment Relations Tribunal dans cette affaire. « Ce membre a siégé sur le comité disciplinaire qui a décidé du renvoi d’Avinash Jalim. N’y a-t-il pas conflit d’intérêts alors qu’il est supposé être neutre en tant que membre de l’ERT ? » Le syndicaliste invite le ministère du Travail à réagir sur ce cas. Ce dernier dénonce la « dégradation des relations industrielles » au sein de la compagnie et affirme que le syndicat n’est plus autorisé à y tenir des réunions. Des lettres dans ce sens ont été écrites aux autorités concernées.