Pour Oscar Tabarez, sélectionneur de l’Uruguay qualifié in extremis pour les huitièmes de finale du Mondial-2014 en battant l’Italie (1-0) mardi à Natal, c’était « comme si (sa) poitrine explosait ».
Quel est votre analyse ?
On a essayé de mettre beaucoup d’efforts dans ce match, et on avait changé un peu la manière de nous positionner, en faisant attention aux qualités de l’Italie et son milieu où Pirlo est fondamental, et ses deux attaquants qu’il fallait contrôler. Ce groupe sait s’adapter. Le match a été aussi difficile qu’on l’attendait. Après l’expulsion de Marchisio, on a essayé de pousser dans la zone de l’Italie. Les deux équipes ont tout donné pour le résultat. On a eu les circonstances pour nous et peut-être la chance de marquer sur un corner, un beau but. Ce résultat, on ne pouvait même pas en rêver il y a quelques jours et c’est pourquoi on ne peut que savourer ce soir. Demain, on se mettra à penser au huitièmes de finale, sans doute la Colombie.
Quel sentiment vous a traversé ?
Quand il y a eu ce but qui signifie autant, c’est comme si ma poitrine explosait. Les joueurs uruguayen n’oublient jamais la passion qu’ils avaient comme enfant et leur sentiment comme supporter. Ils ont fait ce dont ils avaient rêvé.