Le négociateur de l’Export and Other Entreprises Employees Union (EOEEU), Atma Shanto, réclame l’intervention du ministre du Travail Shakeel Mohamed dans le cas jugé préoccupant d’une usine à Coromandel. En effet, du 15 au 29 décembre, le syndicat a envoyé quatre lettres au ministre faisant état d’une série de décisions de la direction qui serait une violation des « trade union rights » dans cette usine qui existe depuis plus de 20 ans. Dans la dernière correspondance adressée à Shakeel Mohamed, Atma Shanto met en lumière un problème de transport. Selon leur contrat de travail, quand ils ont intégré la compagnie, il était convenu que les employés bénéficient des facilités de transport le matin et aussi bien à la fin de leur service. Or, selon le syndicaliste, « only a few days after having joined the above-named trade union one of the owner, decided to cease providing transport facilities to workers with immediate effect. This brutal decision is penalising them seriously and particularly female workers, because they have to travel by public transport from place of residence and back ».
Atma Shanto va même plus loin en affirmant que le directeur a fait clairement comprendre aux employés que « Zot bizin diman mwa exkiz, sinon zot pu kontinier penalize, mo pu vand tou bann van ». Le syndicaliste allègue même dans la lettre que le ministère du Travail et la Police font régulièrement un « very low profile » envers les employeurs malgré la violation des droits des travailleurs.
« The union firmly believes that your ministry is duty bound that (nom de la compagnie) put an end to this repression and comply with workers fundamental and constitutional rights », conclut le syndicaliste.