La campagne électorale en vue d’élire les nouveaux candidats de l’Union des étudiants se déroule actuellement à l’Université de Technologie de Maurice. Deux partis s’affrontent : United Students et Campus Student Movement (parti au pouvoir). Le président sortant de la Students’ Union soutient toutefois que le US « tente de mener une campagne malsaine pour ternir notre réputation » en soutenant que le CSM « n’est jamais présent pour les étudiants ». Accusation que nie en bloc Krishna Jadunundun, qui dresse un bilan « positif » des accomplissements de son parti.
« Il est faux de dire qu’en 2010 le United Students (US) a fait un walk-out parce que nous menions une campagne malsaine sur le campus ! » s’insurge le président sortant de la Students’ Union et candidat du Campus Student Movement (CSM) aux élections tenues les 21 et 22 septembre. Krishna Jadunundun précise que « l’administration de l’Université de Technologie (UTM) avait disqualifié leur président car il n’était pas un registered student. En tant que withdrawn student, il ne peut pas représenter l’Union des étudiants. Les candidats du US avait alors fait un walk-out ».
Le CSM déplore d’ailleurs la « campagne de désinformation que tente de mener l’équipe adverse ». « Le parti a réussi… Nous avons accompli beaucoup de choses durant notre mandat. Gagner une élection n’est pour nous pas une réussite… C’est avant tout une partie du processus afin de mener l’Union des étudiants vers le succès », soutient Krishna Jadunundun.
Concernant la présence du CSM sur le campus, son président rejette en bloc toutes les accusations disant que son équipe « n’est jamais joignable et qu’une fois au pouvoir, les étudiants ne l’ont plus revue ».
« Dans une université où il y a des milliers de jeunes, il se peut que ce soit difficile de retracer une personne en particulier », estime le président sortant, précisant que « ce problème a été résolu… Nous avons collé des affiches avec notre numéro de téléphone dans la cafétéria. L’UTM a aussi affiché les coordonnées des membres du comité exécutif sur les différents panneaux d’affichages ». De plus, soutient Krishna Jadunundun, « nous avons notre page sur Facebook et notre propre site web. Nous avons régulièrement des réunions avec les représentants des classes, qui sont au courant des problèmes rencontrés par les étudiants qu’ils représentent ».
Le CSM estime avoir accompli durant son mandat « beaucoup de choses, dont les étudiants peuvent en être fiers ». À titre d’exemple, « le parti s’est battu pour l’entretien régulier du campus et des terrains de jeux ». Il a aussi fait installer un pathway du BPML Link Road au campus pour la sécurité des étudiants.
Concernant le bien-être et l’épanouissement des jeunes de l’UTM, l’équipe sortante avance avoir négocié pour une meilleure répartition des classes sur le campus de Pointe-aux-Sables afin d’éviter aux étudiants de se déplacer jusqu’à Ébène ou au MGI pour suivre des cours. « Nous avons fait installer des water purifiers. D’autres facilités ont été mises en place pour améliorer la vie des étudiants de l’UTM. Promouvoir l’image de notre université a aussi été notre mission », souligne Krishna Judunundun.
Le CSM promet d’apporter « encore plus de changements » sur le campus s’il est reconduit au pouvoir. Il compte ainsi organiser plusieurs Job Fairs, négocier avec l’Université de Maurice pour que l’UTM bénéficie de ses facilités de gymnase, installer des télévisions LCD dans le cafétéria, entre autres.