En 2005, le gouvernement d’alors avait créé la polémique en projetant de faire traverser un tronçon de l’autoroute du sud-est à travers la forêt de la Vallée de Ferney. Après de vives contestations d’écologistes, le projet fut abandonné. Aujourd’hui, cette zone est un lieu unique où la biodiversité respire la santé et où les espèces endémiques et indigènes prolifèrent, avec l’aide de biologistes et de botanistes.
Quand le gouvernement annonça son projet d’autoroute et rendit public le tracé en 2005, il se heurta à de vives contestations de la part d’écologistes. Car une forêt native comprenant quelque 120 espèces de plantes endémiques et indigènes, dont une dizaine classée sur la liste rouge de l’International Union for Conservation of Nature (IUCN), se trouve sur le tracé même du projet d’autoroute. Deux ans plus tard, le groupe Ciel, avec la collaboration de la Mauritian Wildlife Foundation et du gouvernement, mit en place un projet de conservation. Le Vallée de Ferney Conservation Trust fut créé pour gérer les quelque 200 hectares de forêt identifiés.