Les deux résidences universitaires de Nice (France) identifiées par le comité organisateurs pour héberger les quelque 3 000 athlètes et entraîneurs, lors des VIIes Jeux de la Francophonie (7 au 15 septembre), ne seront pas suffisantes. C’est ce qu’ont affirmé les organisateurs lors de la réunion des chefs de délégation et de mission les 5 et 6 juin, à Nice. Ils ont annoncé que quatre autres résidences universitaires seront nécessaires, tout en ajoutant qu’une partie de la population des Jeux sera hébergée dans un bateau de croisière dans le port de Nice.  Les autres athlètes seront répartis dans six résidences universitaires différentes. Cela fait qu’il n’y aura pas de Village des Jeux comme c’est souvent le cas lors des Jeux de cette envergure.
Ce sera donc une grande première dans l’organisation des Jeux de la Francophonie. Quelque 1 000 athlètes et entraîneurs seront hébergés sur un bateau de croisière. Selon Ram Lollchand, responsable du dossier national, les délégations qui y éliront domicile pendant la période des Jeux se partageront des chambres de trois et quatre personnes. « Valeur du jour, le comité organisateur n’a pas encore procédé à la répartition des chambres et je pense que d’ici le mois prochain, nous serons fixés. Ce que je peux dire, c’est que déjà, les Africains ont indiqué qu’ils ne se sentaient pas à l’aise de dormir sur un paquebot », a fait remarquer Ram Lollchand.
Hormis le bateau de croisière qui sera dans le port de Nice, le reste de la population des Jeux, soit 2 000 personnes, sera hébergé dans six résidences universitaires, lesquelles sont séparées d’une distance de quatre à cinq kilomètres. Une visite dans ces résidences a d’ailleurs été effectuée et selon Ram Lollchand,  les athlètes seront logés, soit individuellement, soit à deux dans chaque chambre. « Nous avons visité les chambres et je peux dire qu’elles sont bien. Ces chambres comprennent chacune un ou deux lits, une table, une chaise, un rangement, un accès électrique, une toilette et une douche. » Avec cette nouvelle configuration au niveau de l’hébergement, Ram Lollchand a expliqué que la restauration se fera sur chaque lieu de résidence.
Pour ce qui est du transport, les organisateurs ont fait comprendre, qu’hormis les navettes qui seront misent à la disposition des athlètes, entraîneurs et officielles pour se rendre sur les différents sites des Jeux, ces derniers pourront aussi utiliser le transport en commun. Cela grâce à leur accréditation qui leur donnera droit à un accès gratuit pendant toute la durée des Jeux. En parlant d’accréditation justement, Ram Lollchand a fait ressortir qu’il est très important pour les athlètes, entraîneurs et officiels de bien conserver ce document. « Car en cas de perte, il sera très difficile de s’en procurer une autre. Les procédures étant très longues et compliquées, il est donc fortement conseillé de bien conserver son accréditation », a-t-il fait ressortir.
Le calendrier sportif officiel
Ram Lollchand a ajouté que le comité organisateur a indiqué qu’aucune accréditation ne sera délivrée pour ces Jeux. « En revanche, ceux désirant assister aux Jeux se verront accorder des facilités pour l’octroi d’un permis de séjour. » Pour ce qui est de l’entrée au stade et gymnase, il sera gratuit pour ceux voulant assister aux épreuves sportives et culturelles à partir des gradins. « Mais là également, les organisateurs ont fait comprendre qu’un système sera mis en place pour le partage des billets d’entrée et ce, selon la demande », a souligné Ram Lollchand.
D’autre part, le calendrier sportif a été rendu officiel et c’est ainsi que les compétitions en athlétisme clôtureront, comme dans les grandes manifestations sportives, ces VIIes Jeux de la Francophonie. Une compétition qui se déroulera du 10 au 15 septembre et au cours de laquelle neuf Mauriciens ont été à valeur du jour qualifiés – la date limite pour réaliser les minima est le 30 juin. Les athlètes seront en action au Parc des Sports Charles Ehrmann, un stade pouvant accueillir jusqu’à 12 500 personnes.
La compétition en tennis de table aura, elle, lieu du 7 au 13 septembre dans le Hall des Sports de Nice. Ce gymnase, qui sert d’habitude aux compétitions de handball, est d’une capacité de 900 places, alors que les compétitions de lutte et de judo se dérouleront, elles, au gymnase Nikaia d’une capacité de 1 500 places. Il convient de souligner que les lutteurs seront en compétition du 8 au 10 septembre, alors que les judokas enchaîneront juste après, soit du 11 au 13.