Accueillant favorablement les amendements proposés à la Protection from Domestic Violence Act 1997, la députée de la circonscription No 1, Danielle Selvon, propose quelques précisions additionnelles. C’était hier lors de son intervention au Parlement.
Commentant d’abord la notion de « any other person living under the same roof », elle affirme que cela peut inclure des « couples composés de genres autres que les deux seuls reconnus dans notre législation ». Ainsi, elle « souhaite que, dans l’application de cette loi, la police et le judiciaire interprètent cette expression dans le sens le plus large, comme dans les grandes démocraties ». Le ministère étant celui « de l’Égalité des genres », il faut, dit-elle, « que tous les genres soient traités sur un même pied d’égalité dans les cas de violences domestiques ».
Elle affirme qu’au lieu de parler de personnes « living under the same roof », on aurait pu plutôt préciser « entertaining ou having entertained an intimate relationship and living or not under the same roof », et ce « afin de renforcer le droit des autorités à intervenir dans les cas de violences familiales lorsque le conjoint et/ou les enfants ne vivent pas sous le même toit pour une raison quelconque ». En ce qui concerne la notion de « Protection Order », elle affirme qu’elle aurait été favorable à l’inclusion de deux types, soit « l’un, un Protection Order normal, et un deuxième, un Urgent Protection Order, pour les cas de violences très sévères risquant de basculer vers un meurtre, une agression d’une violence inouïe comme c’est trop souvent le cas ».