Ils seraient environ 17,000 Mauriciens à s’être installés à La Réunion. La majorité vit bien. Mais pour certains, le rêve s’est transformé en cauchemar. C’est le cas de Natacha, qui raconte ses difficultés à survivre après avoir été jetée à la rue par son conjoint. Pour leur part, des travailleurs sociaux relèvent des cas de violence, de séquestrations et d’abus.
Tout n’est pas rose pour les Mauriciens installés à La Réunion. Didier Sooben et Daniel Claude, deux Mauriciens qui sont membres d’un collectif d’associations oeuvrant pour les compatriotes se retrouvant en difficulté à La Réunion, en savent quelque chose. Depuis qu’ils sont actifs sur le plan social, ils ont volé au secours de femmes et d’hommes victimes de maltraitance et d’abus. Plusieurs cas de viols ont aussi été observés et dénoncés à la police.
Des cas de séquestrations sont aussi relevés. Le dernier est celui d’une femme mauricienne qui a été séquestrée par son mari réunionnais. “Il y a vraiment des situations graves. Nous nous faisons un devoir de les dénoncer et d’aider ces Mauriciens.”