Hier après-midi, l’ambiance était assez particulière à Grand-Baie. D’un côté les Seychellois, de l’autre les Réunionnais et les Mauriciens se préparaient tous à aller vers le large pour cette nouvelle édition de la Coupe de l’océan Indien de voile, où ces trois îles sont en action depuis hier.
La compétition a débuté avec une forte impression du côté des Seychelles et de l’île soeur pour les catégories optimist, laser standard et laser 4.7. Maurice s’est pour sa part classée première dans la catégorie laser radial hommes avec la victoire de Christopher Bon. La compétition prend fin ce dimanche.
Une fois en mer, le bateau de départ, occupé par trois membres du comité de course, veillait que tout se déroule dans le bon ordre. Ils ont à bord un drapeau précis pour chaque départ et pour les différentes fautes. Cela semblait un peu compliqué au début, mais pour ceux qui s’y connaissent bien, tels que les vainqueurs Seychellois Rodney Govinden et Roy Govinden dans la catégorie laser standard, cela s’est révélé une formalité.
 Chez les optimist, ils ont entre 9 et 14 ans, et utilisent des bateaux d’initiation adapté pour leur âge. Les trois premiers de cette catégorie sont Dominique Labrosse et Scott André des Seychelles, et Mathis Guessard de La Réunion. Il y a aussi eu des disqualifications suite à des faux départs ou encore en raison d’une mauvaise procédure de la part des participants lors de la deuxième manche.
Quant au Mauricien Christopher Bon, engagé dans la course laser radial, il a pu se démarquer des autres participants avec un total de deux points. Dans la même épreuve, la Mauricienne Valérie Gérard a pris la huitième place avec treize points. Chez les optimist, Hemsley Lim Sing Fan a pris la septième place avec dix-sept points.
L’entraîneur national, Mike Lafleur, se dit satisfait de la performance des locaux. « Si dans le laser déjà les Mauriciens font une bonne course, nous avons des raisons de rester optimistes pour la suite », fait-il ressortir. Quant au président de la Mauritius Yatch Association, Florian Béthuel, il soutient que « le temps est aujourd’hui plus approprié et il faut espérer que les Mauriciens sachent s’en servir à leur avantage ».