Cinquième sortie et cinquième victoire pour le Faucon Flacq Camp Ithier VBC dans le championnat masculin de première division de volley-ball. Au gymnase Pandit-Sahadeo à Vacoas mardi, l’équipe de l’Est a repoussé le challenge du Curepipe Starlight en quatre sets (25-22, 25-14, 31-33 et 25-10) en 98 minutes pour prendre les commandes de ce championnat. En lever de rideau, les Trou aux Biches Sharks ont renoué avec le succès en disposant du Club Sportif de Pamplemousses également en quatre sets (25-17, 25-18, 21-25 et 25-22) et en 91 minutes.
En attendant son duel au sommet face à l’autre formation invaincue, à savoir le Quatre Bornes VBC, demain (17h30), l’équipe de Camp Ithier s’est donc davantage mise en confiance. Avec une escouade au complet, suite au retour d’Allan Esther, cette équipe a tout de même été sérieusement accrochée lors de la troisième manche. Un interminable chassé-croisé qui a finalement tourné en faveur des Curepipiens. Toutefois, Ashwin Ramkalawon et ses coéquipiers devaient vite retrouver leur vitesse de croisière pour signer un 25-10 sans discussion. Quant au Curepipe Starlight, qui était privé des services de Sunil Mudhoo et de Vickram Saulick, il continue d’alterner le bon et le moins bon, et tentera de se rebiffer face au Club Sportif de Pamplemousses demain (16h).
Cette équipe de Pampemousses n’a de son côté pu maintenir sa bonne série, après sa victoire aux dépens du Mangalkhan VBC. Après avoir concédé les deux premières manches, Visarlen Tylamay, Vikash Jagessur, Fabrice Constant-Perrine, Jude Spéville, Julian Roussety et Frederick Rose auront bien une réaction positive. Toutefois, l’espoir devait être de courte durée, vu que Gilbert Alfred et ses coéquipiers (Kervin Appigadu, Jeremie Alexandre, Olivier Alfred, Stephane Moonisamy et Akash Doobraz) ne voulaient sans doute pas enregistrer un troisième revers de suite. Ce succès les relance dans la course au titre et il s’agira de confirmer ce soir (19h30) face à une équipe du Port Louis Red Star qui a retrouvé des couleurs. En somme, rien n’est encore perdu pour le tenant du titre.