Les Malgaches de la Gendarmerie Nationale paraissent bien armés pour retenir leur titre

Un nouveau record de participation a été enregistré à l’occasion de la tenue de la 26e édition du championnat des clubs de la zone 7 de volley-ball. C’est ainsi qu’au niveau masculin, seize formations seront engagées dans la course à la consécration lors de cette compétition prévue à Madagascar du 15 au 22 février prochains, comparé à douze lors de la dernière édition. Évoluant de nouveau à domicile, la Gendarmerie Nationale tentera de maintenir son hégémonie, mais la concurrence s’annoncera de nouveau très ardue. Notamment avec le retour des équipes réunionnaises à la compétition.

Les îles les plus représentées seront Madagascar et Maurice qui feront confiance à quatre formations chacune. Si la Gendarmerie Nationale, avec sa pléiade d’internationaux, impose le respect, il faudra également prendre en considération le potentiel de la Jeunesse Sportive d’Ambatonilita, médaillée de bronze la saison dernière, suite à sa victoire au tie-break lors de la petite finale face au Faucon Flacq Camp Ithier VBC. Les deux autres équipes malgaches engagées seront CNaPS (5e en 2019) et Mama VBC. Du côté mauricien, les Trou aux Biches Sharks, sixièmes en 2019, tenteront de faire honneur à leur titre national. Les Nordistes possèdent les arguments pour parvenir à leurs fins, avec un effectif solide, marqué par la présence de deux guests-players de Rodrigues, à savoir Kevin Larose et Hansley Casimir. Le Quatre Bornes VBC, qui s’était de son côté contenté de la septième place et runner-up du dernier championnat national, tentera de retrouver son lustre d’antan, quand il avait atteint la finale en deux occasions. Pour rappel, il a fait appel à Olivier Papet en tant que guest-player.

Le Faucon Flacq Camp Ithier VBC, également finaliste malheureux de cette compétition en deux occasions, essaiera également de donner du fil à retordre à ses adversaires. Si l’état-major de cette équipe a pu résoudre son problème de passeur en faisant confiance au prometteur Gregory Coupet, il pourrait avoir à se passer des services d’Alvaro Bonne-Langue. Quant au Club Sportif de Pamplemousses, il tentera de réaliser une meilleure prestation que lors de la dernière édition quand il avait pris la dixième place. Reste qu’un des aspects importants de cette présente échéance demeure le retour des clubs réunionnais, après six ans. « Nous sommes en pleine reconstruction pour travailler tous ensemble. C’est une belle occasion de repartir sur de nouvelles bases », s’était d’ailleurs réjouie Florence Avaby, présidente de la Ligue réunionnaise. Ce seront donc Tampon Gecko Volley et Saint-Denis Olympique, équipes déjà titrées, qui défendront les couleurs de l’île soeur. D’ailleurs, la finale de l’édition 2014 avait mis ces deux blocs en opposition, avec à l’arrivée un succès des Dionysiens.

Il faudra également suivre avec un certain intérêt le parcours des Rodriguais de Roche Bon Dieu VBC. Surtout après la remarquable performance de leurs compatriotes de Olympic Montagne Goyaves, finalistes malheureux lors de la dernière édition. Un sursaut d’orgueil est d’autre part attendu des équipes seychelloises, après la piteuse dernière place occupée par Premium Spikers l’année dernière. Cette formation sera de nouveau en action, alors que Beau-Vallon, qui a décroché le titre en six occasions, effectuera un retour à la compétition. Sinon, les équipes mahoraises de VBC M’Tsapere et Zambi Club, et comoriennes de Racines, soit des habituées de cette compétition, tenteront de jouer aux trouble-fêtes.

Les équipes participantes

Gendarmerie Nationale, Jeunesse Sportive d’Ambatonilita, CNaPS et Mama VBC (Madagascar), Tampon Gecko Volley et Saint-Denis Olympique (Réunion), Trou aux Biches Sharks, Quatre Bornes VBC, Faucon Flacq Camp Ithier VBC et Club Sportif de Pamplemousses (Maurice), Roche Bon Dieu VBC (Rodrigues), VBC M’Tsapere et Zamfi Club (Mayotte) et Racines (Comores)