Les responsables techniques de la sélection féminine de volley-ball au cours des derniers Jeux des îles tenus aux Seychelles en août dernier, Jean-Claude Douce et Nassrullah Loolmahamode, n’y sont pas allés de main morte à l’encontre des joueuses. Dans un rapport soumis au comité directeur de l’Association mauricienne de volley-ball (AMVB) et transmis par la suite au ministère de la Jeunesse et des Sports, de vives critiques sont émises tant au niveau technique que celui de la discipline, de même que de la cohésion au sein du groupe.
Pour rappel, la sélection n’avait pu atteindre les demi-finales suite aux défaites concédées face à Madagascar et La Réunion. D’emblée, les deux techniciens affirment que la sélection n’a pas été à la hauteur des espoirs placés en elle, comparé au stage tenu en Algérie. « The opportunity to be in the final stage was real, but not all the players gave their very best to achieve our goals », relatent-ils.
Dans ce contexte, mention est faite d’un groupe divisé en deux, avec d’un côté dix joueuses, et de l’autre deux joueuses, en l’occurence Maita Cousin et Vanessa Chellumben. Ils font également état du départ puis du retour de la première nommée au sein de la présélection. Une situation qu’ils n’ont pas jugée acceptable, mais à laquelle ils ont dû se soumettre, suite à la décision de l’AMVB.
Concernant la compétition, les deux entraîneurs soulignent le fait que la sélection mauricienne a couru après le score pendant tous les sets face à Madagascar. « We had a lot of difficulties to stop the two left handed spikers of Madagascar. Our setters had a lot of difficulties in setting in wind condition. » La prestation de la passeuse, Vanessa Chellumben, est mise à l’index, du fait qu’elle n’a pas sollicité les attaquantes dans les meilleures positions. « Each and everyone got more personal emotional reaction making it impossible to control the situation », soulignent-ils.