Alors que les dates des championnats d’Afrique de VTT ont été fixées au 4, 5 et 6 mai, l’organisation de l’événement avance à grands pas. C’est ainsi que les choses ont sérieusement progressé avec l’identification des différents parcours.
Avec la mise en place du comité organisateur, dirigé par Caroline Le Blanc, l’organisation des championnats d’Afrique prend un nouveau coup d’accélérateur. Ce comité sera chargé d’explorer toutes les possibilités afin
de réunir toutes les conditions nécessaires au bon déroulement des championnats d’Afrique.
Avec Yannick Lincoln à la tête d’une équipe pour le tracé du cross-country et Clyde Lamport pour la descente (DH), le comité organisateur a fait appel à des coureurs dont le nom n’est plus à faire. « Ils travaillent d’arrache-pied pour présenter un produit final intéressant », lance d’emblée Jean-Philippe Tyack, président de la commission VTT.
Les parcours ont déjà été identifiés, et même dessinés. Mais c’est un secret bien gardé pour le moment. « En fait, nous attendons les accords des propriétaires », avance Jean-Philippe Tyack. D’ailleurs, selon lui, un rapport pour la piste de DH est attendu incessamment.
Mais ce n’est pas tout. « Il y a des paramètres que nous devons respecter. Par exemple, les pistes de DH et de cross-country peuvent se toucher mais pas se croiser. Ce sont de petits détails que nous réglons vite fait », soutient le président de la commission.
Mais il y en a d’autres, plus gros, à régler. Comme par exemple les sponsors. « Nous en avons approché quelques-uns. C’est tout ce que je peux dire pour l’instant », déclare Jean-Philippe Tyack. D’autres aspects des championnats devraient être réglés dans les jours à venir, dont les autorisations nécessaires pour les deux pistes.
La direction de la course sera assurée par un commissaire international, délégué par l’Union cycliste internationale (UCI). « C’est encore au stade de projet, mais il devrait être là un mois avant les championnats. » Le but de sa visite précoce ? « Qu’il voit les parcours, qu’il commente et surtout que ça nous laisse le temps d’apporter des changements si nécessaires », explique Jean-Philippe Tyack.
Car pour recueillir les commentaires du représentant de l’UCI, il faudra tester le parcours en temps réel. « Donc, nous organiserons une course sur le parcours afin d’avoir des commentaires et apporter les rectifications, si jamais il y en a », commente le président.
Par contre, les invitations n’ont pas encore été lancées. La raison ? Parce qu’on attend toujours les démarches administratives de la Confédération africaine de cyclisme (CAC). « Il y a des documents à soumettre, puis, il nous faudra nous occuper d’inviter les autres pays du continent. »
Pour l’instant, la machine est lancée et on n’attend que le dernier feu vert de la CAC pour les invitations. « D’ici une semaine, tout devrait être réglé. On n’attend que ça pour continuer », conclut Jean-Philippe Tyack.