La 12e édition du Rando Raid, course de VTT qu’on ne présente plus, se tiendra cette année le 2 novembre. Fidèles à leur tradition, les organisateurs ont encore une fois choisi de délocaliser la course, cette fois dans l’ouest, soit à Cascavelle et les régions avoisinantes.
Les organisateurs ont prévu trois courses (15 km, 30 km et 45 km). « C’est un peu la marque de fabrique du Rando Raid », rappelle Sébastien Hacques, qui chapeaute l’organisation depuis ses débuts. Comme depuis deux ans déjà, le Rando Raid sert une noble cause. Cette année encore, les vététistes pédaleront pour soutenir la Mauritian Wildlife Foundation et la Reef Conservation.
« Les participants pourront faire un don, d’ordre personnel, à chacune de ces deux ONG », souligne Sébastien Hacques. Le coût de participation a été fixé à Rs 300 et les participants devront remplir une fiche où ils stipuleront le montant qu’ils offriront à une des deux ONG. « Nous avons trouvé que c’est plus simple ».
Revenant sur les parcours, Sébastien Hacques a souligné que le tracé était relativement plat. « Il se tiendra sur une boucle d’une quinzaine de kilomètres aux alentours de Cascavelle. Le nombre de tours à effectuer dépendra de la distance que les participants feront. En plus, les vététistes parcourront environ 7 km à l’intérieur du Domaine de Wolmar et l’autre partie du circuit aux alentours de Cascavelle », qui remercie les responsables de la propriété de Médine pour avoir accordé les autorisations nécessaires.
Un vélo sera remis au participant ayant récolté le plus de fonds, a également rappelé Sébastien Hacques. Qu’en est-il du nombre de participants attendus ? « Environ 250. L’idéal, pour nous, serait d’avoir entre 350 et 400 vététistes, mais à 250, je trouve que c’est correct ».
Les représentantes des ONG ont tenu à saluer l’effort d’Epic Sports et remercier l’organisation du Rando Raid pour le geste. Rappelant les projets de la Reef Conservation, Céline Miternique a parlé de la dernière réalisation de l’ONG en ce qui concerne la question de la sensibilisation. « Nous avons mis sur pied le projet Bis Lamer, qui se déplace et va dans les écoles, les centres communautaires et les espaces commerciaux, afin de toucher une plus large audience. D’ailleurs, le bus sera sur place le 2 novembre », ajoute-t-elle.
Mélanie Moutou, Fundraising Assistant à la Mauritian Wildlife Foundation, a aussi tenu à remercier Epic Sports. « Notre travail de sauvegarde des espèces en danger demande beaucoup de fonds. Nous travaillons avec beaucoup de dons du CSR et chaque geste nous aide énormément ». Elle a également mis en exergue le projet Eco Parakeet, qui visait à réintroduire l’oiseau menacé dans d’autres. « Le nombre d’oiseaux est passé de 12 à environ 650 en quelques années. Nous comptons donc les introduire dans d’autres régions afin d’aider à la croissance de l’espèce », a-t-elle conclu.
Notons que les inscriptions sont ouvertes depuis hier et que l’organisation les fermera le 30 octobre.