Yannick Lincoln a remporté samedi la première édition de Greenfield Man v/s Machine, disputée au Chassé de Case Noyale. Il a parcour les 4,2 km de la course en 20’21. Il est d’ailleurs le seul sous les 21 minutes sur ce parcours très accidenté, avec 345 m de dénivelé positif.
Parti en milieu de tableau, le vététiste avait en face de lui des trailers confirmés, à l’instar de Simon Desvaux et Vishal Itoo. Mais Yannick Lincoln, lui, aime bien les côtes. C’est d’ailleurs ce qui fera la différence. A l’arrivée, il signe le meilleur temps de la journée (20’21), soit deux minutes de mieux qu’Olivier Lecourt. A la troisième place, on retrouve Sébastien Tyack, récent médaillé d’argent aux championnats d’Afrique sur route. Il termine à 2’23 de Lincoln, mais monte sur le podium général. Les quatrième et cinquième places sont occupés par des trailers. Xavier Verny et Vishal Itoo ont bouclé le parcours en 23’01 et 23’36 respectivement.
Dans le top 10 de la course, on retrouve six vététistes et quatre trailers. Derrière Xavier Verny et Vishal Itoo, on retrouve le vététiste Thomas Desvaux, suivi des trailers Simon Desvaux et Fabrice Ghesquere. Aurélie Halbwachs et Armand Lecourt complètent le top 10 de cette première édition.
Les organisateurs songent déjà à la prochaine édition. « C’est sûr qu’il faudra organiser une course l’année prochaine. Les trailers veulent leur revanche », rigole Fabien Halbwachs, concepteur de la course. Il n’empêche que certaines choses seront peut-être modifiées. « On devra revoir le parcours, par exemple. On va peut-être aller ailleurs ou garder le même parcours. Mais c’est sûr que nous organiserons une autre course », ajoute-t-il. Fabien Halbwachs tient à remercier Greenfield, partenaire de l’événement. « Sans le soutien de Greenfield, nous n’aurions pas pu organiser cet événement. »
Pour la petite histoire, ils étaient qu’une soixantaine de participants inscrits. « Nous avons aussi eu l’aide des amis et du VCJ pour l’organisation de cette course. J’espère que l’année prochaine, l’enthousiasme sera encore au rendez-vous », conclut-il.