Quoi de plus inacceptable que de lire dans un quotidien du week-end du 2 avril, que Maurice attend l’aval du Parlement européen pour les accords de pêche. Compte tenu des dires du cadre du ministère de la pêche interrogé, nous ne pouvons que constater le manque de vision du ministère et de son gouvernement.
Approche méthodique :
1.    Le gouvernement mauricien ne disposerait pas d’équipements et de logistique appropriés.
Il est clair que le gouvernement n’est pas doté de la logistique requise. Doit-on pour autant ouvrir notre Zone économique exclusive (ZEE) et brader nos ressources, surtout pour une maudite somme de Rs 35 millions. Le gouvernement n’y trouve-t-il pas une opportunité d’affaires ? Nous avons des spécialistes dans le secteur privé, le secteur public et des sociétés, dont Pelagic Process. Ceci pourrait être un point de départ pour la mise en place de la firme mauricienne. On pourra générer des emplois et de la valeur ajoutée. Par ailleurs, notre pays sera en mesure de contrôler et d’exploiter lui-même sa ZEE !
2.    L’accord en vigueur pour les 3 prochaines années et renouvelable pour 3 ans.
Depuis plusieurs années déjà, les pêcheurs et opérateurs du secteur touristique affirment que nos ressources sont minimes. Il y a dix ans une partie de pêche comme loisir rapportait quelques dorades, du thon et avec de la chance, deux marlins, voire plus. Aujourd’hui, tel n’est plus nécessairement le cas en termes de pêche sportive …