Intervenant lors des débats sur l’Optical (Amendment) Bill, le ministre de l’Agro-industrie, Arvin Boolell, a apporté un soutien appuyé à la réforme, dénonçant le fonctionnement actuel de l’Optical Council et appelant le gouvernement à agir pour rétablir l’équité dans le secteur. D’entrée de jeu, il a salué le discours du député Raviraj Beechook, lançant un « hats off » à son collègue pour avoir mis en lumière les difficultés rencontrées par de nombreux professionnels. Selon lui, plusieurs plaintes ont été ignorées pendant trop longtemps. « There was a lot of human cry from professionals who have been denied the legitimate right to work as professionals », a-t-il déclaré.
Arvin Boolell estime que l’Optical Council a agi comme un système fermé, empêchant l’accès à la profession. « It may have the legacy, but it is not legitimate. And it has operated as a closed shop. We cannot tolerate an institution to operate simply because it has a legacy, but to operate in all illegitimacy », a-t-il affirmé.
Le ministre a également critiqué le système d’examens pour l’enregistrement des opticiens, rappelant que la loi prévoit des épreuves annuelles. « How many times have exams been held? Who is at detriment? » a-t-il demandé, accusant certains responsables de s’être « hidden behind the MES » et d’avoir préparé des examens destinés à bloquer les candidats.
Pour lui, la réforme doit permettre d’ouvrir le secteur à ceux ayant étudié à l’étranger et qui souhaitent servir le pays. « We are going to widen the circle of opportunities. Those who have spent time overseas studying should not be denied their legitimate rights », a-t-il insisté. Arvin Boolell a conclu en appelant le gouvernement à assumer pleinement ses responsabilités : « As a responsible government, we have to act, and act without fear or prejudice », dit-il.

