Immigration clandestine : 52 étrangers, dont 15 femmes, arrêtés par la Tracking Team du PIO

Une opération Crackdown d’immigrés clandestins, dans les régions de Beau-Bassin et Grand-Baie très tôt lundi matin, a débouché sur l’arrestation de 52 ressortissants étrangers, soit 15 femmes et 37 hommes. Ils sont de nationalités rwandaise, bangladaise, nigériane, malgache, ghanéenne, mauritanienne et camerounaise. Ces étrangers clandestins sont engagés dans des boulots comme ouvriers d’usine, artisans ou encore dans des chaînes de restauration rapide.
L’une des opérations s’est déroulée dans un dortoir à Beau-Bassin. Les officiers PIO ont identifié une vingtaine de clandestins malgaches, hommes et femmes confondus. Lors d’une descente dans une Guest House des environs, trois autres clandestins, dont un supposé étudiant malgache et deux Africains, ont été arrêtés.

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La prochaine étape a été Grand-Baie, avec un contrôle à l’arrêt d’un autobus. Ainsi, une quinzaine de ressortissants africains ont été arrêtés, de même que deux ressortissants du Bangladesh, portés manquants depuis plusieurs mois. Le bilan de cette double sortie de la Tracking Team du PIO s’établit à 52 clandestins en état d’arrestation et de déportation.

« Les autorités veulent à tout prix combattre toute forme d’immigration clandestine dans le pays. C’est une priorité absolue pour assurer la sécurité nationale et le bien-être de tous les citoyens », fait-on comprendre dans les milieux avisés.

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De son côté, le directeur général du PIO, Narendrakumar Boodhram a confirmé l’arrestation des 52 étrangers en situation illégale. « Nous avons arrêté 15 femmes et 37 hommes au cours de l’opération. Nous avons remarqué que certains étaient arrivés à Maurice en tant qu’étudiants, touristes, travailleurs d’usine et serveurs dans des hôtels, et dont des passeports avaient déjà expiré. Des soupçons de réseaux de prostitution attendent confirmation. Initialement, nous les avons arrêtées sous l’Immigration Act en tant qu’immigrants illégaux. Subséquemment, s’il y a un délit de Trafficking of Person, nous allons soumettre les dossiers au Central Crime Investigation Department (CCID) pour une enquête approfondie », déclare-t-il en indiquant que des faux documents ont aussi été saisis.

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