Le droit de penser…

BERNARD BARBE

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Qui aurait cru un jour que l’on ne saurait plus en droit de penser ? Cet acte aussi anodin qu’essentiel à l’homme, qu’il soit dans ses idées ou ses gestes, semble menacé. À tel point que des individus ne seraient pas en mesure de même l’avouer…

Avec les nombreuses et récentes mesures mises en place, beaucoup de Mauriciens ont eu un réveil brutal. Ceux qui se sont fait vacciner de deux doses, et subséquemment du booster, seraient les plus à plaindre. Désagréablement, nombreux sont-ils à constater que ces mesures ne sont qu’un préambule à quelque chose de plus terrible. Une dystopie généralisée dans l’espace-temps. Où aucun domaine, aucun terrain, aucun milieu, à aucun moment ne serait épargné. Dans la mesure où le corps et la conscience de l’homme sont pervertis par le pouvoir qui les pousse vers une servitude certaine. Une société qui se dirigerait vers un fichage numérique pour un contrôle accru de l’humain.

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Les gens n’arrêtent plus de se poser des questions sur comment les choses ont basculé. Eux qui ont pourtant cru aux dires des autorités et se sont vite pliés aux exigences. Aujourd’hui, ils redoutent le pire pour leurs enfants. Jusqu’où seraient-ils encore capables d’aller dans la complaisance ? Encore combien de mesures liberticides, comme des couleuvres devront-ils encore avaler ? Là où les mouvements et les paroles requièrent d’être réfléchis. Comme avec le système du crédit social, en Chine !

Pour respirer, bientôt, ils vont devoir se marginaliser. Essayer de s’échapper de la norme. Du confort auquel ils ont pris le temps de s’attacher et qui ne leur donne plus cet ersatz de soulagement.

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Car le monde qui se dessine devant eux leur donne la chair de poule. Davantage, celui qui se dresse devant leurs enfants. Tous, obligés de consentir à tout !

Que peuvent-ils perdre de plus que leur dignité ?

Peut-être le droit de penser !

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