« 2024 sera l’année de tous les combats, des grands sacrifices, du renouveau et des grands espoirs. » C’est en ces termes que Nando Bodha a démarré la première conférence de presse de l’année de Linion Moris (LM). « La priorité sera de bulldozer circonscription par circonscription pour incruster notre message de renouveau dans l’esprit des Mauriciens. Nou pu arpant sak pous terin. Nous démarrons notre périple ce dimanche à Triolet », a-t-il fait valoir.
Nando Bodha a énuméré les principales mesures qui seront appliquées si LM accède au pouvoir dont « une nouvelle loi sur le financement politique, le mandat maximum obligatoire de deux ans pour occuper le poste de Premier ministre et d’autres institutions, la Freedom of Information Act, l’Internet accessible à tous à un prix abordable, une taxe maximale de 60% applicable sur la valeur CIF de l’essence et du diesel, la sécurité alimentaire, la subvention des produits locaux, l’investissement massif dans la réindustrialisation, dans l’économie verte, bleue et les secteurs de pointe pour créer 100 000 emplois durant un mandat. » Selon lui, « c’est maintenant que l’alliance PTr/MMM/PMSD se réveille en parlant des mesures que Linion Moris a annoncées depuis belle lurette. »
Pour sa part, Rama Valayden a fustigé la manière dont les exercices de promotion se déroulent dans la force policière en soutenant que « le découragement est patent chez les policiers qui travaillent dur comme fer pour gravir les échelons mais qui voient que ce sont ceux qui sont proches de Lakwizin qui accèdent aux plus hautes fonctions. » Il a soutenu que « les examens de promotion doivent être pilotés et supervisés par des corps indépendants de la police à l’instar des “Cambridge Officers” pour les examens du cycle secondaire ».
Abordant la menace que représente le cyclone Belal pour le pays, Rama Valayden a dit regretter qu’« aucun membre du gouvernement et d’autres autorités concernées n’aient daigné visiter les centres de refuge à ce stade ». Et d’ajouter : « Gouverner, c’est prévoir mais ce gouvernement semble totalement coupé de cette réalité. »
Rama Valayden a dit observer que l’exode des Mauriciens a pris « des proportions alarmantes ». Il constate que « cela concerne plus particulièrement les citoyens de la communauté sino-mauricienne qui ont participé grandement à l’essor économique du pays ».
Dev Sunassy a, lui, lancé un appel au Programme des Nations unies pour le développement en vue de stopper les procédures d’octroi d’un contrat de Rs 300 millions sous l’égide du ministère de la Santé et piloté par le ministère des Technologies et de l’Innovation. Les informations en possession de Dev Sunassy indiquent que « ce contrat devrait être octroyé à une société et des partenaires indiens, dont la crédibilité et les capacités sont amplement inférieures à celles requises par le PNUD dans le cadre de cet appel d’offres ».

