Maha Shivaratree | À Triolet — Ramgoolam : « Un extraordinaire  travail de la Task Force »

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, accompagné de son épouse Veena, s’est rendu, hier, au temple Maheswarnath, à Triolet, dans le cadre des prières organisées à l’occasion de la fête Maha Shivaratree. À l’issue de la cérémonie, il en a profité pour répondre aux questions de la presse.

- Publicité -

Navin Ramgoolam a fait ressortir qu’il est satisfait du travail accompli par la Task Force dans le contexte de cette fête. « Le travail de la Task Force est extraordinaire. Regardez ici même. Vous pouvez interroger les gens. Durant dix ans, on ne s’est pas occupé de ce lieu. On a saboté un temple. Tout le monde constate aujourd’hui le changement qui est intervenu », a-t-il avancé.

Interrogé sur les dérapages intervenus ces derniers jours sur les réseaux sociaux, le chef du gouvernement a affirmé que « ceux qui veulent apprendre apprendront et ceux qui ne veulent pas apprendre ne vont pas apprendre ».

- Publicité -

Concernant son prochain voyage en Inde, prévu du 17 au 22 février, où une rencontre est programmée avec son homologue, Narendra Modi, Navin Ramgoolam a indiqué que ce déplacement sera axé sur les projets de développement, les investissements et l’intelligence artificielle.

D’autre part, après dix jours de jeûne et d’abstinence et le pèlerinage a Grand’Bassin, les dévots se sont réunis dans les temples du pays pour participer aux rituels du Chaar Pahar ke Pooja durant toute la soirée hier et jusqu’aux petites heures ce matin. Une nuit consacrée à des prières et d’offrandes  pour rendre hommage à Shiva qui avait avalé du poison pour sauver l’humanité.  Quelque 400 000 pélérins se sont rendus en pèlerinage au Ganga Talao cette année.

- Advertisement -

D’après la tradition, durant la grande nuit de Maha Shivaratree, Shiva exécute la danse cosmique pour chasser les esprits maléfiques. « En récitant le Mahamantra, Om Namah Shivaya, les dévots sentent vibrer en eux cette force énergétique dans sa manifestation cosmique », souligne le pandit Maheshwarnath Doobay.

EN CONTINU
éditions numériques