Small Step Matters fête cette année dix ans d’engagement au service des causes sociales et environnementales. Cette plateforme de financement participatif SmallStepMatters.org a levé plus de Rs 25 millions au profit de 150 projets bénéficiant à plus de 8000 enfants et adultes à Maurice et à Rodrigues. Marie-Laure Ziss-Phokeer, manager de la plateforme, souhaite que davantage de citoyens et d’entreprises rejoignent le réseau national solidaire. Selon elle, aucune donation n’est trop petite pour créer un impact sur le terrain et faire une différence. À partir de Rs 25, Rs 100, Rs 500, chacun a l’occasion, dit-elle, de contribuer à une campagne ou une cause qui lui tient à cœur, à savoir l’éducation, l’inclusion sociale, la préservation de l’environnement.
Parlez-nous de votre rôle au sein de Small Step Matters?
Je suis manager de la plateforme de financement participatif Small Step Matters depuis novembre 2024. Je travaille au contact des porteurs de projets, des bénéficiaires, des donateurs individuels, des entreprises… Les entreprises, qui nous soutiennent notamment à travers les contributions CSR et également grâce à l’initiative « Arrondis sur salaire, arrondis solidaires » en faisant participer leurs employés avec un prélèvement volontaire du montant de leur choix sur leur salaire. Je remplis plusieurs fonctions complémentaires dans différents domaines: levées de fonds, communication, suivi et évaluation de projets…
En dix ans d’existence, Small Step Matters a su poser les jalons en se positionnant comme une référence dans le social à Maurice. Quel est le constat actuel?
Le constat et ma conviction, c’est qu’aucune donation n’est trop petite pour créer un impact sur le terrain et faire une différence. Chaque roupie compte! À partir de Rs 25, Rs 100, Rs 500, chacun a l’occasion de contribuer à une campagne ou une cause qui lui tient à cœur: l’éducation, l’inclusion sociale, la préservation de l’environnement… En dix ans, Small Step Matters a ainsi levé plus de Rs 25 millions au profit de 150 projets bénéficiant à plus de 8000 enfants et adultes à Maurice et à Rodrigues. Avec une forte accélération de notre activité l’an dernier, avec 50 projets mis en œuvre sur la seule année 2025! Cette croissance a devancé toutes nos projections les meilleures. Les petits ruisseaux font les grandes rivières et la générosité des Mauriciens ne se dément pas. Bien entendu, les besoins sur le terrain restent grands, notamment du côté des écoles qui viennent en aide aux enfants en dehors du circuit traditionnel (Les Centres ANFEN, Future Hope, les écoles spécialisées…). D’où notre ambition de développer davantage le projet pilote, Sponsor a child, lancé fin 2025, en travaillant avec plus d’ONG, y compris si possible des élèves aux besoins particuliers, en priorité en 2026.
On entend souvent cette phrase avec Small Step Matters : Nos porteurs de projets à visée sociale ou environnementale sont des héros. Ce constat est-il visible sur le terrain?
Effectivement, ils ne portent pas de cape, mais ils déplacent des montagnes, notamment en matière de droit à l’éducation ou de droit des personnes en situation de handicap ou en matière de préservation environnementale. Dans mon travail au quotidien, j’ai la chance de côtoyer des personnes à la bonté et au professionnalisme hors du commun, grâce auxquelles j’apprends également beaucoup, y compris sur le plan personnel. Pour n’en citer que quelques-uns: Marlène Ladine au Pont du Tamarinier, Stéphanie Jacquin à We-Recycle, Stéphanie Marie-Noelle Ramdeen à Future Hope, Alain Auriant au Mouvement Forces Vives Quartier EDC de Rose-Belle, Sarah Bathfield à CP Family, Stéphanie Ha Yeung pour le Réseau Anfen (Adolescent Non Formal Education Network), Mary Joyce Philippe et Christabelle Panier pour le Centre To Rev Nou Vision, Nadjah Abbasakoor à Hidden Disabilities Sunflower… Sans oublier les professionnels rodriguais: Paul Draper et Susan Auguste au Gonzague Pierre Louis Special Learning Center, Verlaine St-Pierre au Centre Frère Remy, Birgit Rudolph à Care Co… Aussi, des sportifs au grand cœur comme Tina Staub, Yan de Maroussem, Sacha Espitalier-Noel… Et des individus, qui ont décidé de se mobiliser pour améliorer les conditions de vie de leurs prochains. Actuellement, nous travaillons en étroite collaboration avec Amélie Kœnig – qui souhaite soutenir l’indépendance de Kevin, un jeune en situation de handicap, en lui permettant d’accéder à un logement adapté à sa mobilité réduite, en dehors d’une résidence spécialisée. Sans oublier Diane Thierry, qui aspire à rénover en dur la maison d’une famille vivant en grande précarité à Petit-Raffray. Travailler avec des personnes cumulant autant d’empathie, de bienveillance et de persévérance, c’est vraiment extraordinaire. D’où l’idée du terme « héros sans cape ». Et chacun de nous même dans l’ombre peut devenir un héros, en soutenant une de ces actions par une donation à partir de Rs 25.
Small Step Matters continue d’exister grâce à une plateforme de financement participative. Comment évaluer que les dons se font en toute transparence et sont bien alloués ?
Déjà, je souligne qu’il y a une procédure stricte d’examen et de validation des projets grâce à l’appui d’un comité d’éthique formé de membres volontaires issus du secteur privé et de la société civile. Ensuite, dans les trois mois maximum suivant le déboursement d’une campagne, même si elle n’a atteint que partiellement son objectif en termes de levée de fonds, le porteur de projet doit nous adresser l’ensemble des reçus acquittés et un rapport de suivi et évaluation répondant à nos critères. Nous menons également des visites sur le terrain.
À ce jour, plusieurs millions ont pu être récoltés à travers la plateforme de crowdfunding. Comment procède-t-on pour le partage des dons et quelle est la mission première de l’organisme?
La mission première est de s’assurer que les dons collectés ont un impact concret et mesurable sur le terrain pour venir en aide aux populations en situation de vulnérabilité que ce soit en raison d’un handicap ou d’une pathologie (visible ou invisible) ou de la précarité sociale. Ou que les dons contribuent au développement durable du pays. Les donations individuelles et les contributions CSR sont attribuées aux campagnes spécifiques choisies par les citoyens et les entreprises. Nous présentons en ligne deux fonctionnalités en parallèle: les campagnes et un annuaire des ONG connecté à un système de don en ligne baptisé Connect’ONG. Selon le descriptif qui le touche le plus, le donateur fait son choix et suite à son paiement, l’argent fait monter une cagnotte. Même si l’objectif final des 100% n’est pas atteint, les dons sont reversés au porteur de projet, et ensemble nous arbitrons sur les postes budgétaires prioritaires pour faire aboutir au moins une partie du projet sur le terrain. Je précise que chaque campagne en ligne sur www.smallstepmatters.org bénéficie de 90 jours pour convaincre le public du bien-fondé de son action et qu’un renouvellement peut être accordé pour aller jusqu’à une période maximum de 150 jours.
Plus de 150 projets ont été menés à Maurice et à Rodrigues. Qu’en est-il de ces projets?
Impossible de les décrire un par un, mais nous menons des missions, y compris à Rodrigues, pour l’exercice de suivi et évaluation. Les trois axes principaux ont été le droit à la santé, le droit à l’éducation et la lutte contre l’exclusion. Et j’espère qu’à l’avenir Small Step Matters recevra davantage de projets liés à la préservation de l’environnement. J’en profite pour lancer un appel aux porteurs de projet : Qu’ils n’hésitent pas à nous contacter!
Small Step Matters a financé en 2025 une partie des travaux qui auront lieu cette année pour agrandir St-Patrick, école primaire inclusive (ONG Fondation Cours Jeanne d’Arc) avec le soutien de Noemi Alphonse. Quel sera le rôle de cette para-athlète double championne du monde cette année au sein de votre équipe?
Dans le cadre des dix ans de Small Step Matters, nous avons proposé à Noemi Alphonse de devenir l’ambassadrice de notre plateforme pour les campagnes en lien notamment avec l’inclusion des personnes en situation de handicap ou vivant avec des pathologies visibles et invisibles. Au-delà des levées de fonds, Small Step Matters espère contribuer à des plaidoyers, contribuer à changer des mentalités… Noemi Alphonse, avec l’ensemble de ses qualités humaines, nous a semblé une des personnes les plus à même de porter les valeurs de Small Step Matters. Je sais également que le droit à l’éducation lui tient particulièrement à cœur et qu’elle est proche des ONG de son quartier, dont Future Hope à Ste-Croix. Noemi est un rôle modèle pour beaucoup de jeunes pour sa ténacité, son refus des stigmatisations.
Cette année, pour marquer vos 10 ans, l’idée est de se concentrer sur deux thématiques, la préservation de l’environnement avec Yan de Maroussem et l’inclusion des personnes en situation de handicap avec Noemi Alphonse ; pouvez-vous nous en dire plus?
Yan de Maroussem, fondateur de Yan Nature, souhaitait mettre son temps libre au service de causes lui tenant à cœur. Yan a proposé de mener des balades à la découverte des régions de Maurice, nécessitant un brin de nettoyage… Manière d’allier l’utile à l’agréable, Small Step Matters proposera au public (citoyens ou salariés des entreprises) de participer à des marches conviviales, avec repas tiré du sac et sur le retour collecte des déchets mettant en péril l’espace naturel. Le premier rendez-vous est fixé à Gris-Gris le samedi 24 janvier, avec inscription obligatoire au préalable et contribution de Rs 500 à l’adresse suivante:coordinator@smallstepmatters.org. Cet événement aura lieu une fois par mois. D’autres parcours ont déjà été imaginés par Yan de Maroussem à la découverte du Sud sauvage, une région qui n’a plus de secrets pour lui… Au cours des mois suivants, nous partirons à pied en direction de Souffleur, Macondé, Le Bouchon, La Cambuse… Armés de nos sacs et gants en plastique! Pour le mois prochain, la date du 14 février a été retenue, manière de faire un clin d’œil symbolique aux amoureux de la nature! Avec Noemi Alphonse, notre seconde ambassadrice volontaire, nous mettrons nos énergies en commun pour convaincre les Mauriciens de Maurice et d’ailleurs à devenir des supporters avec des donations régulières (par an ou par mois). Sont envisagés également des défis sportifs ponctuels pour lever des fonds.
Votre souhait est donc d’avoir des donateurs pour la mise en place de votre programme Super héros. En quoi cela consiste-t-il ?
Actuellement, nous avons peu de donateurs par virement mensuel, or la régularité des dons serait un plus pour maintenir dynamiques autant de campagnes. Je compte donc sur la générosité des Mauriciens et des résidents… Ansam anou kas rekor en 2026! Les moyens de paiement sont simples, y compris par Juice en activant le mode récurrent pour une transaction mensuelle. Nous sommes accessibles également via Pay a Merchant (Small Step Matters). Si le donateur souhaite contribuer pour un domaine en particulier, il peut l’indiquer (ex: éducation, éducation spécialisée, handisport, santé, santé mentale, environnement) ou pour une ONG membre de Connect’ONG.
Qu’en est-il du partenariat avec la branche mauricienne du réseau international Hidden Disabilities Sunflower?
Depuis 2025, Small Step Matters est membre du réseau en tant qu’institution charitable, notamment pour promouvoir l’emploi des personnes en situation de handicap invisible ou respecter nos salariés et nos bénéficiaires avec ce profil. Nous sommes également partenaires puisque Hidden Disabilities Sunflower a déjà porté des campagnes sur Small Step Matters. L’une d’entre elles a contribué à la venue du Dr Thierry Maillard à Maurice pour une conférence sur le Syndrome d’Alcoolisation fœtale en septembre 2025. Actuellement Small Step Matters porte une campagne en faveur de la création du premier groupe de soutien aux patients bipolaires basée sur la pair-aidance et la créativité. L’artiste Pascal Lagesse est le parrain de ce premier groupe et partage sa connaissance de la pathologie dont il souffre également et les conseils pour la gérer avec le support de la psychologue clinique Yana Bhageerutty. Ce projet se déroule une fois par mois à la clinique Artemis de Curepipe, avec une dizaine de patients, avec des feedbacks très encourageants de leur part. J’ai l’opportunité de participer à ce projet en offrant bénévolement mes services comme animatrice certifiée en Journal créatif (formée auprès de l’institut canadien Jet d’Ancre). Avec des consignes simples permettant l’expression sous forme de dessin, de peinture, de collage, de texte… les patients sont invités à ventiler leurs émotions, en complément notamment des trackers d’humeur et des conseils partagés par Yana Bhageerutty pour mieux se connaître, anticiper les fluctuations de l’humeur, les phases de manie, de dépression… C’est une expérience humaine riche, qui vient en complément de mon travail à Small Step Matters.
Il y a aussi ce programme « Arrondis sur salaire – arrondis solidaires ». Comment comptez-vous convaincre les entreprises de vous suivre dans cette voie ?
Nous avons mené un projet pilote, notamment avec l’agence Beyond Communication et le groupe EY. L’entreprise définit une priorité et nous allouons les fonds collectés auprès des employés à des campagnes s’inscrivant dans cette priorité. Exemple : l’éducation. C’est un projet porteur d’avenir. Je suis convaincue que chacun a à cœur de contribuer à la vie de son prochain, mais c’est parfois difficile pour trouver une manière de le faire concrètement et d’être certain que l’argent sera bien employé. L’initiative « Arrondis sur salaire – arrondis solidaires » permet de faire ce geste ayant un impact de long terme en remplissant seulement une fois un formulaire. Le reste est géré par le service Ressources Humaines en lien avec Small Step Matters. Pour faire entrer dans notre réseau davantage de compagnies, je les visite accompagnée d’un porteur de projet ou d’un manager d’ONG, qui explique ses actions au quotidien, sa mission, ses réussites… sans passer sous silence les difficultés inhérentes au travail social, par exemple.
Développer des projets au-delà de Maurice et Rodrigues, voire dans tout l’océan indien, est-ce un vœu qui vous tient à cœur?
Oui sincèrement, mais il faut rester réaliste et poursuivre encore la consolidation des bases et l’expansion vers Rodrigues et Agaléga en priorité. Plus le nombre de projets mauriciens croît, plus l’énergie à déployer pour superviser les projets, développer la communication et surtout le monitoring et évaluation doit augmenter. Probablement 2026 sera marqué par l’accroissement des ressources humaines.
Quels sont les manquements de Small Step Matters à ce jour et sa plus belle réussite?
Les manquements, je compte sur nos partenaires, le grand public, les entreprises, les médias pour les pointer et permettre ainsi avec des feedbacks constructifs d’améliorer nos services. Sans doute, nous devrons développer bien davantage le côté multimédia avec la vidéo pour témoigner de nos success stories par exemple. Actuellement, nous sommes présents sur Facebook et sur YouTube, mais la vidéo occupe une place encore trop marginale, alors que les témoignages de nos bénéficiaires par exemple seraient à eux seuls les plus parlants de la réalité à laquelle nous sommes confrontés et à laquelle nous tentons au mieux de contribuer. La plus belle réussite, c’est impossible de répondre. Le bilan des 10 ans est comme un puzzle immense où chaque porteur de projets, chaque donateur, chaque entreprise a joué son rôle. Je remercie la MBC pour son soutien depuis le début de l’aventure, je remercie le Groupe EY pour sa confiance depuis deux ans pour soutenir nos frais de fonctionnement. Et nous avons le plaisir d’accueillir le Groupe APTIS comme nouveau partenaire pour grandir encore davantage… Je salue l’engagement constant des deux fondateurs de Small Step Matters : Celine Planel, manager de l’agence Beyond Communications et Jacques David Commarmond, CEO de l’agence GWS. Sans leur vision et leurs conseils stratégiques à chaque étape de la croissance de Small Step Matters, la plateforme n’en serait pas là où elle est aujourd’hui. À souligner également la contribution immense de chacune des managers Small Step Matters qui se sont succédé à ce poste avant moi : Chantal Gordon Gentil, Julia Espitalier-Noel, Noéline Adam. Et les membres du comité d’éthique qui donnent beaucoup de leur temps bénévolement pour se pencher sur les projets.
Avez-vous en prévision d’autres événements prévus pour marquer les dix ans de Small Step Matters?
Cette année sera marquée par des événements de levées de fonds, nous réfléchissons à des événements sportifs, à des ventes aux enchères d’œuvres d’art, éventuellement une exposition photographique… Une année mémorable en perspective s’annonce. Et j’insiste bien sur le fait que la vision de Small Step Matters, c’est davantage que de la levée de fonds, c’est la contribution à une société plus équitable, plus solidaire, plus durable. Nous nous associerons à l’artiste émergent Jonathan Lebœuf, qui travaille actuellement sur une série de tableaux illustrant les droits que nous défendons. C’est vraiment une expérience très enrichissante et une opportunité unique de collaborer avec une personne en situation de handicap qui nourrit un aussi grand imaginaire et déploie un si grand talent! Je remercie Jocelyne Beesoon, une autre grande dame du social qui m’a mis en contact avec Jonathan Lebœuf, ancien élève de l’APEIM. Je suis vraiment admirative de son univers coloré, où les humains, les animaux, les plantes se côtoient dans le respect et en parfaite intelligence. Dans sa représentation personnelle à mi-chemin entre le rêve et la réalité, tous cohabitent pleinement sans détruire, sans polluer… Une perception d’un monde idéalisé dans lequel il invite l’autre à entrer, à se laisser immerger comme dans un lagon enchanteur et protecteur. C’est de la poésie sur toile! Réellement!
Y a-t-il une collaboration envisagée au croisement entre votre vocation pour la céramique et le talent de Jonathan Lebœuf pour la peinture?
Nous y songeons… D’autant que nous avons une source d’inspiration forte en commun, mais c’est trop tôt pour vous en dévoiler davantage! Cela pourrait avoir un lien avec la spiritualité…
Comment soutenir Small Step Matters en quelques clics?
Le site Small Step Matters.org a permis au cours des 10 dernières années de démocratiser le don en ligne sous l’impulsion de Celine Planel et Jacques David Commarmond, les deux fondateurs visionnaires. Quelques moyens simples de rejoindre ce mouvement pour un don occasionnel ou régulier (annuel ou mensuel). Les entreprises souhaitant soutenir les campagnes de levées de fonds présentées sur www.smallstepmatters.org avec une contribution Corporate Social Responsibility peuvent contacter directement Small Step Matters par mail à l’adresse suivante manager@smallstepmatters.org avec une possibilité de recevoir un reçu CSR. Même contact pour obtenir plus d’information sur l’initiative « Arrondis sur salaire – arrondis solidaires ». Pour devenir donateurs du programme “Super Héros” ou parrain/marraine d’un enfant avec les campagnes “Sponsor a child” en collaboration avec les ONG Les Anges du Soleil ou To Rev Nou Vision sur l’adresse mail suivante: coordinator@smallstepmatters.org.
S’il y avait un projet à réaliser pour les femmes victimes de féminicide, d’abandon de nouveau-nés, que propose Small Step Matters?
Il y a actuellement le projet Resilience de Womb, création de Natacha Boodhoo pour sensibiliser sur la violence. La campagne de levée de fonds est en cours. Le livret et le documentaire du projet Resilience visent à apporter un éveil au sein de la société mauricienne sur les multiples formes de violence auxquelles font face les femmes dans l’espace privé et public, à la maison, au travail, dans la rue. Résilience est également une invitation lancée à chacun à faire un voyage en soi-même pour revisiter son histoire, ses potentiels traumas. Le documentaire revient sur huit parcours de vie et huit chemins résilients tout en mettant l’accent sur l’apport de la créativité et de l’art pour transcender les blessures. J’invite les citoyens et entreprises à apporter leur contribution à ce projet à travers une donation sur Small Step Matters.

