SME : Rencontre entre les investisseurs sud-africains et les entrepreneurs locaux

La Small and Medium Enterprise (SME) Mauritius mise sur un International Business Network avec des investisseurs d’Afrique du Sud et des entrepreneurs locaux, issus de différents secteurs en vue de discuter d’opportunités d’affaires. Étaient présents à cette occasion le vice-président de la république, Eddy Boissézon, la haute commissaire d’Afrique du Sud à Maurice, Hlamalani Nelly Manzini, et le Chief Executive Officer (CEO) de SME Mauritius, Ravin Rampersad, et d’autres personnalités.

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Au cours de cette session de mise en réseau, une vingtaine de Start-Up d’Afrique du Sud ont établi des contacts et procédé à des échanges avec des entrepreneurs mauriciens pour jeter les bases d’un partenariat. La délégation sud-africaine était accompagnée de la Small Entreprise Development Agency (SEDA), institution soutenant les start-up sud-africaines.
Le vice-président Boissézon a souligné que l’événement constituait une première session de réseautage d’affaires régional spécifique aux Micro Small and Medium Entreprise (MSME) organisée par SME Mauritius. Il a par ailleurs salué le courage et l’ingéniosité des entrepreneurs, ajoutant que « les MSME du monde entier  contribuent massivement au développement économique ».

Il poursuit : « Le monde subit depuis deux ans des pressions de toutes sortes. Pourtant, les entrepreneurs sont sur tous les fronts, mettant leurs efforts créatifs au service de l’humanité, que ce soit pour nourrir les nations ou simplement pour préserver la santé des communautés. »

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En outre, le vice-président de la République souligne que les Start-Up se sont développées, en réponse au Covid-19, avec des produits tels que des masques faciaux ou même de nouveaux modes de livraison de nourriture plus sûrs. Il ajoute que cet environnement mondial extrêmement concurrentiel « rend difficile la collaboration pour atteindre les objectifs » fixés. Il a cependant souligné qu’avec le soutien d’institutions comme la SEDA et SME Mauritius, qui « jouent un rôle clé pour soutenir et aider les entrepreneurs », une meilleure croissance des entreprises à court et moyen termes sera trouvée. « Je ne doute pas que les MSME sud-africaines et mauriciennes puissent travailler ensemble pour créer un avenir meilleur pour elles-mêmes, leurs communautés respectives et leur pays », a-t-il lancé.

En ce qui concerne Maurice, il estime que l’économie « est en train de redécoller » et qu’avec l’effort continu d’institutions de soutien, telles que SME Mauritius, « les MSME sont incluses dans le courant dominant du développement économique » du pays. Eddy Boissézon s’est en outre félicité de la tenue de cette session de réseautage, car, selon lui, « elle renforcera la collaboration et la coopération d’affaires en tête-à-tête, et cimentera davantage la relation entre Maurice et l’Afrique du Sud, partenaire privilégié de longue date et puissance économique ».

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« Cet atelier doit être considéré comme un exemple de coopération régionale et doit être reproduit avec d’autres pays partenaires au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe, du Marché commun de l’Afrique orientale et australe, et d’autres associations professionnelles dans les régions de l’océan Indien », a-t-il continué.

Pour sa part, la haute commissaire sud-africaine a salué la contribution des entrepreneurs à la reconstruction et au redressement de l’économie de leur pays, au niveau local, alors que le monde met en œuvre des stratégies pour reconstruire les économies après la pandémie et dans le contexte de la guerre russo-ukrainienne. En ce qui concerne la session de réseautage, elle dira que les entrepreneurs y partageront leur expérience avec leurs pairs « et établiront des partenariats qui renforceront leurs initiatives ». Sur ce point, Hlamalani Nelly Manzini les encourage à renforcer leur entreprise et à la porter à l’international.

Ravin Rampersad a exhorté les entrepreneurs à profiter du forum et à « apprendre les uns des autres en tant que collaborateurs, et non en tant que concurrents », afin d’atteindre leurs objectifs. Il a en outre exprimé son souhait que les participants acquièrent davantage de connaissances en matière de développement de produits, et se familiarisent avec les exigences des marchés en termes de conditionnement, de qualité, de sophistication et de normes.

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