– Des membres de la force policière travailleraient-ils à temps partiel comme bouncers au sein de la PTP ? Y a-t-il une enquête policière en cours sur ces incidents ?
Après la réplique du Mauritius Turf Club dans la soirée de dimanche, la People’s Turf PLC est restée jusqu’ici dans sa coquille puisque les écrits de son communiqué de dimanche matin étaient tout simplement infondés. Mais le silence pourrait être tout aussi révélateur.
Et tout cas, Le Mauricien a appris que deux dépositions ont été consignées à la police, une première dans la soirée de samedi et l’autre dans la journée de dimanche. L’un des blessés, un homme âgé de 55 ans, demeure en observation à l’hôpital.
Malgré cela, plus de 48 heures après les violents incidents ayant marqué la 19e journée, où les handlers et les bouncers de la PTP ont agressé des membres du public, les langues ont commencé à se délier d’autant plus que des photos et des enregistrements vidéo qui ont inondé les réseaux sociaux ont permis d’identifier des préposés de PTP.
Des questions sans réponse jusqu’ici : y avait-il dans la Special Force de la PTP, qui était à l’œuvre samedi, des éléments de la Special Mobile Force et/ou de la force policière régulière, qui travailleraient à temps partiel pour la PTP le jour des courses ? Serait-ce la raison pour laquelle la police ne se presse pas à enquêter dans cette affaire de violence dans un lieu public ? Est-ce pour cette raison que la police n’a pas encore interrogé le Chief Executive Officer de PTP, K.K. Ubheeram au sujet de l’identité des agresseurs de PTP sur la base de son communiqué ?
Retrouvez l’article au complet dans l’édition du Mauricien du 1er août.

