Le « rôle douteux » de la police dans l’affaire de Rave Party, tenue à Triolet dimanche dernier, laisse perplexe Paul Bérenger.
Comment se fait-il que pour une affaire aussi sérieuse, où plusieurs types de drogues dures circulaient et étaient en vente, la police a procédé à une ou deux arrestations seulement, accordant la liberté conditionnelle aux suspects? s’interroge le leader du MMM, soulignant que « zot abitie obzekte ».
Sur les ondes d’une radio privée, l’inspecteur Ashik Jagai, de la Special Striking Team, unité qui a procédé à la perquisition à Triolet, a lui-même soutenu qu’il a été choqué de constater la quantité de drogue saisie, a souligné Paul Bérenger.
Suivant cette affaire de près et dans un soucis de transparence, le MMM exhorte que la liste des suspects dans cette affaire et que les charges retenues soient communiquées.
« Il aurait fallu que cette enquête soit menée par un juge ou un magistrat », a-t-il déclaré.
Rappelons que le dimanche 12 novembre, la SST de l’ASP Ashik Jagai a fait irruption dans une Rave Party à Triolet. Du cannabis, de la MDMA, de la cocaïne ainsi que de la Crystal Meth ont été saisis sur des personnes présentes.
La police a procédé à quatre arrestations. Lors de leur comparution cour de District de Pamplemousses, lundi, les suspects ont tous obtenu la liberté conditionnelle.
Paul Bérenger s’exprimait au courant d’une conférence de presse ce samedi 18 novembre, au lendemain du congrès meeting de l’alliance PTr/MMM/PMSD, tenu à Chemin-Grenier. Le leader des mauves a profité de l’occasion pour faire part de sa satisfaction concernant cet événement et pour rappeler que le prochain congrès se tiendra le 3 décembre à Rose-Hill

