Dans un communiqué émis ce jeudi 20 août 2026, la Financial Crimes Commission (FCC) a indiqué qu’une « enquête externe indépendante » sera diligentée, dans un souci de transparence et de redevabilité afin de situer les responsabilités par rapport à certaines omissions sous la Declaration of Assets Act (2018).
Cela après que des déclarations des avoirs de certains députés n’avaient pas été publiées par la FCC sur son site Internet, comme le requiert la section 7 de la Declaration of Assets Act (2018), omissions qui ont été mises à jour après qu’un audit interne avait été effectué.
La FCC affirme qu’elle « prend cette situation avec le plus grand sérieux », et explique qu’elle a immédiatement pris les mesures correctives appropriées. Elle affirme également qu’elle prendra toutes les mesures nécessaires pour éviter que de tels incidents se reproduisent.
Cette affaire surgit après que le ministre du Logement et des Terres, Shakeel Mohamed, avait fait servir par le truchement de son avoué une Letter Before Action, en date du mercredi 19 août, enjoignant la FCC de rectifier certaines omissions sur son site par rapport à ses déclarations d’avoirs, faute de quoi il entamerait une action en Cour suprême.
Selon le ministre, il a correctement soumis ses déclarations d’avoirs sous le Declaration of Assets Act (2018), et cela en trois occasions depuis 2024, mais ce serait la FCC qui n’aurait pas réactualisé ces données, cela alors que la section 7 de la Declaration of Assets Act (2018) impose une obligation à la FCC de publier ces déclarations d’avoirs.
Selon le ministre, ces omissions ont porté atteinte à son image et encouragé certaines publications récentes sur les réseaux sociaux à l’effet qu’il n’aurait pas déclaré certains de ses biens.
La FCC, dans son communiqué, confirme la réception d’une correspondance émanant du ministre Mohamed, à laquelle elle a répondu.

