Yohann Lanfray, coach en finances : « La maîtrise de l’argent commence avec la maîtrise de soi »

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Le coach en finances Yohann Lanfray associe l’expertise analytique du Chartered Financial Analyst Institute à l’approche comportementale de la Financial Therapy Association. Sa méthode s’adresse à ceux désirant trouver l’épanouissement financier. Pour les entreprises, il a conçu un programme de formation sur mesure dédié à la planification financière individuelle des salariés.

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On vous décrit comme « coach au service du bien-être financier ». Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir cette voie ?

Une très forte ambition de réussir économiquement en misant sur mes capacités personnelles et en proposant un service qui a un réel impact dans la vie de mes clients. C’est une ambition qui n’est pas arrivée d’un coup ; je l’ai cultivée à travers ma passion du bien-être humain, mes études de la filière économique et mon expertise à travers mes expériences professionnelles dans l’industrie de l’investissement. Après avoir passé un long moment à cultiver une telle ambition, la voie s’est imposée d’elle-même. Il était dur pour moi d’accepter certains standards dans ma vie professionnelle, qui étaient pourtant synonyme de confort. Il était aussi difficile de ne pas tenter l’aventure et de prendre avantage des opportunités que je voyais pour améliorer d’autres standards, mais de sociétés cette fois.

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Je n’ai pas choisi d’être « coach au bien-être du service financier », mais je suis heureux qu’on utilise ces mots pour me décrire, car ils représentent bien mon approche à ma pratique de coaching des finances personnelles. Celle-ci est centrée sur la santé financière de l’individu. J’ai choisi cette approche pour adresser directement le grand mal-être lié au devoir de gérer ses finances personnelles dont la plupart d’entre nous faisons l’expérience, car je considère qu’on ne trouve pas de vraie richesse sans lui faire face. Ce mal-être, on le porte souvent seul, en silence, convaincu qu’on est le seul à ne pas savoir gérer son argent correctement. Une grande partie de mon travail consiste justement à rappeler que c’est une situation qui peut être améliorée.

Vous êtes passé de l’analyse d’investissement à la Banque centrale de Maurice au coaching individuel. Qu’est-ce que cette transition vous a appris sur le rapport des gens à l’argent ?

Suffisamment de choses pour que je me prépare à écrire un livre sur ce sujet. La relation que nous entretenons avec les billets dans notre porte-monnaie et les chiffres que nous montre notre appli bancaire est l’une des plus importante que nous ayons, car elle guide fortement notre quotidien. Qu’on le veuille ou pas, nous vivons dans une société de consommation. Pourtant, cette relation est l’une des plus inconscientes et refoulées que nous ayons. De ce fait, les émotions que nous procure notre argent sont souvent parmi les plus fortes que l’on ressent et les plus difficilement contrôlables. Ceci explique en grande partie les mauvaises décisions et le cercle vicieux du stress chronique qui s’ensuit autour de l’argent.

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Ce que je trouve le plus frappant, c’est à quel point cette relation reste absente des conversations, même les plus intimes. On parle plus facilement de sa santé physique ou de ses relations amoureuses que de son compte en banque. Cette pudeur, presque culturelle, laisse beaucoup de gens seuls face à des décisions qui, pourtant, façonnent une grande partie de leur vie. Elle m’a heureusement aussi appris que, de même que toute relation, elle peut être assainie avec un peu de conscience, de pratiques simples basées sur le bien-être, et beaucoup de bonne volonté.

Dans un contexte d’inflation et d’incertitude économique, le coaching financier peut-il aider à prioriser l’épargne et à garder le cap sur les objectifs à long-terme ?

Oui, car le coaching financier est un outil de soutien pour toute personne désirant clarifier ses objectifs à long terme, et une situation d’inflation peut être un contexte où ce service prend tout son sens. À savoir que l’inflation et l’incertitude ne créent pas uniquement une pression sur le portefeuille ; elles créent aussi une pression psychologique. On voit son pouvoir d’achat s’éroder, on entend des discours anxiogènes partout, et le réflexe naturel est soit la paralysie, soit la panique de dépenser vite. Ou, au contraire, tout geler par peur de se tromper.

Ce que je remarque le plus souvent dans ces périodes, c’est que les décisions financières cessent d’être réfléchies pour devenir purement réactives. On ne se demande plus : « Est-ce que ceci sert mes objectifs ? » Mais plutôt : « Comment est-ce que je réagis à ce que je ressens ? » C’est précisément cette bascule que le coaching cherche à corriger. Mon rôle, ce n’est pas de prédire l’inflation, mais plutôt d’aider mes clients à mettre l’accent sur leurs objectifs pour ne pas laisser l’incertitude dicter leurs décisions. Les aider à maintenir un cap intérieur bien défini, qui ne dépend pas de la météo économique, une direction qui traverse les turbulences. Prioriser l’épargne devient alors un choix réfléchi, pas une réaction de peur.

Quel est l’impact de l’inflation sur l’épargne, et votre rôle pour aider les gens à orienter leur argent vers des investissements adaptés pour les protéger ?

L’inflation a un effet simple mais souvent sous-estimé : l’argent qui dort perd de la valeur. Une épargne qui semblait suffisante il y a cinq ans ne l’est plus aujourd’hui, sans qu’on s’en rende compte, parce que la perte est silencieuse. Elle ne se voit pas sur le relevé bancaire ; elle se voit dans le pouvoir d’achat réel. C’est justement cette visibilité qui la rend dangereuse. Une perte de valeur soudaine provoque une réaction immédiate. Une érosion lente, elle, ne provoque rien, jusqu’au jour où on réalise que l’épargne accumulée pendant des années ne permet plus ce qu’elle permettait avant.

Beaucoup de mes clients découvrent cet écart avec surprise, parfois même avec un sentiment d’injustice. Mon rôle n’est pas de dire à un client où placer son argent, ce n’est ni mon mandat, ni ma posture. Ma mission est de l’aider à comprendre cet impact, et à structurer sa réflexion, à savoir : « Quels sont ses objectifs ? Quel niveau de risque est cohérent avec sa réalité ? » Une fois, cette clarté posée, la personne est en bien meilleure position pour évaluer les options qui s’offrent à elle, seule ou avec un professionnel de l’investissement. Ce que je protège avant tout, ce n’est pas un rendement ; c’est la capacité de mon client à prendre une décision éclairée plutôt que dictée par la peur de perdre de la valeur.

À quoi ressemble concrètement la routine d’un client coaché ?

Ma pratique s’adresse à des personnes déterminées à trouver l’épanouissement dans leur vie financière. Le profil type est celui d’individus dans la première moitié de leur carrière professionnelle. Les motivations varient, mais je les regroupe en deux catégories : ceux qui recherchent une solution à une difficulté financière, et ceux qui recherchent une amélioration dans leur prise de décision et l’ordre de leurs finances personnelles. Ce que ces deux profils ont en commun, malgré leurs différences, c’est le moment où ils décident de demander de l’aide.

C’est rarement un moment anodin. Souvent, c’est après avoir tourné longtemps autour du problème seul, en essayant différentes méthodes, différentes applications, différents conseils glanés çà et là, sans jamais trouver de structure qui tienne dans la durée. L’accompagnement se fait surtout dans ce deuxième cas. Concrètement, les sessions servent d’abord à établir un plan financier. Pas basés sur les chiffres (dépenses, actifs, passifs), mais sur les objectifs et sur les habitudes qui mènent à leurs réalisations. Une fois ce plan établi, les sessions suivantes servent à la mise en œuvre des objectifs, et à les ajuster dans le temps.

Vous parlez d’un plan financier plutôt basé sur les objectifs et les habitudes du client. Pourquoi ?

D’une part, cela découle de mon choix de fonder ma pratique davantage sur les sciences comportementales que sur l’analyse financière traditionnelle, et d’autre part parce que c’est une approche qui est plus efficace que simplement rester sur les chiffres. Montrer à quelqu’un qu’il dépense trop ne l’aide pas à dépenser moins ; ça, il le sait déjà. Ce qui lui manque, c’est un accompagnement sur les actions nécessaires pour moins dépenser. D’où l’idée de cerner les objectifs, et non les chiffres. Dans mon accompagnement, un objectif ne donne pas juste une direction différente de celle qu’on a prise jusqu’ici, mais révèle des informations sur ce qui a besoin d’être fait pour y arriver, les obstacles à sa réalisation, et les points essentiels qui ont besoin d’être adressés. Il donne aussi, bien sûr, une raison d’agir qui dépasse la contrainte.

C’est une différence fondamentale de l’approche traditionnelle, qui part presque toujours du même principe : couper les dépenses, sans jamais interroger pourquoi elles existent en premier lieu. Or, les habitudes financières ne sont jamais arbitraires. Elles répondent toujours à un besoin, même quand ce besoin est mal identifié ou mal exprimé par la personne elle-même. Après les objectifs, je travaille ensuite sur les habitudes financières, parce que dans la pratique, ce sont sur elles que repose le vrai contrôle de ses finances. On peut avoir beaucoup d’actifs, mais si on entretient des habitudes dépensières en même temps qu’une lassitude de regarder ses relevés bancaires, il est tout à fait naturel que notre situation financière nous échappe de temps en temps.

Dans un de vos prospectus, vous évoquez le « brouillard financier » comme point d’orgue chez ceux voulant améliorer la gestion de leur argent. Pouvez-vous être plus explicite ?

Le « brouillard financier » est révélateur d’un problème. On vit avec un malaise sans savoir comment l’aborder. On le reconnaît à une anxiété généralisée autour du thème de l’argent. Un évitement des chiffres précis ; un sentiment de honte qui empêche même de demander de l’aide. On repousse l’ouverture du relevé bancaire ; on évite la conversation sur les finances. Ce que je trouve particulièrement révélateur, c’est que ce brouillard ne touche pas que les personnes économiquement vulnérables, mais aussi des gens brillants, compétents dans leur domaine, parfaitement capables de gérer des responsabilités complexes ailleurs dans leur vie. L’argent a cette particularité de contourner les compétences habituelles et de toucher directement quelque chose de plus émotionnel.

Porter une attention particulière à ce malaise, en reconnaissant ces réflexes d’évitement comme des mécanismes de protection pour mieux l’accepter et l’aborder, est un premier pas vers la sortie. Croire dans ses capacités pour trouver la clarté et prendre une direction plus saine, et la fortifier à travers de petits efforts et actions quotidiennes vont ensuite dissiper le brouillard petit à petit.

En tant que coach financier, quelle est l’erreur la plus fréquente que vous observez ?

Ce que mon travail vise précisément à combler, c’est le manque de planification. C’est de loin l’erreur la plus fréquente. Au-dessus des dépenses irréfléchies et de manque de connaissance financière se trouve le manque de vision et de plan d’actions. Les gens gèrent leurs finances au jour le jour, en réaction, plutôt qu’avec une direction claire. Ils naviguent à vue. Le problème, c’est que sans plan, chaque décision financière devient isolée. On achète, on épargne, on investit un peu, sans savoir si ces gestes nous emmènent là où on veut aller. Au final, même des revenus confortables ne produisent pas de sécurité, parce que rien n’est structuré vers quelque chose de précis.

Cette absence de plan crée aussi une forme de fatigue décisionnelle. Chaque petite dépense, chaque petit choix redevient une négociation avec soi-même, sans repère clair pour trancher. Beaucoup finissent par abandonner l’idée même de réfléchir à leur argent, et retombent dans le pilotage automatique. Ce manque de planification symptomatique de notre société de consommation qui est centrée sur « le tout, tout de suite », alors que planifier demande à se poser, à se projeter, à nommer ses objectifs, et à confronter des choix inconfortables. Beaucoup préfèrent l’incertitude confortable d’un pilotage au jour le jour plutôt que la clarté exigeante d’un plan.

Le mythe du « get rich quick » (marchés boursiers, cryptomonnaies…) pèse beaucoup dans le discours ambiant. Comment abordez-vous cela avec vos clients ?

Ce discours n’est pas juste naïf, il est dangereux. Derrière la promesse de s’enrichir vite, il y a une industrie entière d’arnaqueurs qui essaye d’exploiter la cupidité et la naïveté des gens. Ce qui est inquiétant, c’est la vitesse à laquelle ce discours se propage aujourd’hui, porté par les réseaux sociaux et par des figures qui affichent une réussite qu’on ne peut jamais vérifier. Ce n’est plus une tentation marginale, c’est devenu un bruit de fond constant, auquel même les personnes les plus prudentes finissent par être exposées.

Avec mes clients, je remets les choses à leur place. La richesse durable ne se construit pas en un coup. Elle se construit par une structure répétée, tenue dans le temps. Le marché boursier, la crypto…, ce sont des outils. Pas de raccourcis magiques. Utilisés sans compréhension ou, pire, sous l’influence d’un vendeur de rêve, ils amplifient l’anxiété au lieu de la résoudre. Mon rôle, c’est de ramener la conversation vers ce qui compte vraiment : « Est-ce que cette décision sert vos objectifs, ou sert-elle juste à nourrir un fantasme ou calmer une peur qu’un arnaqueur essaye d’exploiter ? » Quand on s’engage dans ce genre de réflexion, le mythe perd sa force.

Y a-t-il une ligne rouge éthique que vous refusez de franchir ?

Je suis un professionnel lié par deux codes d’éthique : celui du Chartered Financial Analyst Institute, qui régit les professionnels de l’investissement, et celui de la Financial Therapy Association, qui régit l’accompagnement du rapport à l’argent. Les deux convergent vers les quatre mêmes principes fondamentaux. Le premier, c’est l’intérêt du client avant le mien – les deux codes l’exigent sans ambiguïté.

Je ne recommande jamais un produit ou une action qui me profite plus qu’elle ne profite au client. Le deuxième principe repose sur l’indépendance et l’objectivité. Pas de commission, pas de conflit d’intérêt caché. Ce que je dis à un client n’est jamais influencé par ce que je gagne. Le troisième, c’est la confidentialité.

Ce qui se dit dans une session reste dans une session. Et le quatrième argument est de rester dans mon champ de compétence. Ne jamais dépasser les limites de ce que je suis formé et habilité à faire, et orienter vers un autre professionnel quand la situation l’exige. Ma ligne rouge, en somme, est simple : je ne franchis jamais ce qui pourrait compromettre la confiance du client.

Votre approche en coaching financier a-t-elle évolué face aux récentes mutations économiques ?

Je suis en constante évolution et considère que c’est une exigence du métier. Le comportement humain face à l’argent, le contexte économique, tout bouge… Un coach qui arrête d’apprendre finit par appliquer des recettes dépassées à des situations nouvelles. Je refuse cette posture. J’intègre constamment de nouveaux outils, de nouvelles lectures, de nouvelles façons de comprendre mes clients.

Au début de ma pratique, j’avais tendance à vouloir tout expliquer, tout structurer d’un coup, convaincu que plus j’apportais d’informations, plus j’aidais. Avec le temps, j’ai compris que la transformation ne vient pas de la quantité d’information transmise, mais du rythme auquel une personne est prête à l’intégrer. Savoir ralentir est devenu, pour moi, presque aussi important que savoir structurer. Avec l’accumulation des expériences, je deviens meilleur pour servir mes clients. Au début, chaque cas était une découverte. Aujourd’hui, j’ai vu assez de situations pour reconnaître les schémas plus vite, pour répondre aux besoins, et pour transmettre ce qui fonctionne réellement dans la durée.

Au-delà du coaching individuel, votre démarche s’oriente-t-elle vers de nouveaux publics, comme les collectifs, les entreprises ou les institutions ?

Oui, j’ai consacré beaucoup de temps cette année à étendre les services aux groupes d’individus à travers la création d’ateliers et de cours autour des thèmes de la santé financière et de la planification financière individuelle. Ces deux formats répondent à des besoins différents, mais complémentaires. Les ateliers permettent d’aborder des sujets sensibles dans un cadre collectif, souvent plus rassurant qu’une séance individuelle pour une première approche. Ils permettent aux participants de découvrir qu’ils ne sont pas seuls à porter certaines inquiétudes, ce qui, à lui seul, allège déjà une partie du poids.

Je collabore avec différentes ONG et institutions sur le premier thème, car je l’adapte en fonction du contexte et des besoins de chaque organisation. Ce n’est pas un format unique, car les enjeux de santé financière ne se posent pas de la même façon selon le public visé, donc chaque collaboration part d’un diagnostic propre. Sur le thème de la planification financière individuelle, j’ai créé une offre standard pour les entreprises qui souhaitent investir dans le « Capacity Building » de leurs employés dans ce domaine.

C’est un terrain que je trouve particulièrement stratégique, car un employé qui maîtrise ses finances personnelles est un employé moins distrait, moins stressé et plus présent. Les entreprises commencent à le comprendre, et c’est une évolution que je compte accompagner davantage dans les mois à venir.

Quel est votre souvenir le plus marquant par rapport à l’argent ?

Mon rapport à l’argent, comme pour chacun d’entre nous, n’a pas toujours été serein. Comprendre les détails des produits financiers ou des marchés sur le plan technique n’immunise pas contre l’anxiété financière personnelle. Le souvenir le plus marquant remonte au jour où j’ai compris que la maîtrise de l’argent commence avec la maîtrise de soi. Cette compréhension est un processus qui, pour moi, est encore en cours aujourd’hui, mais qui a eu un réel élan il y a une dizaine d’années, quand j’ai commencé ma carrière.

Ce qui m’a le plus marqué à l’époque, c’est de réaliser que toute ma formation technique – dont les modèles, les chiffres, l’analyse…– ne m’avait rien appris sur la façon de gérer mes propres émotions face à mes propres décisions. C’était presque déstabilisant de constater cet écart entre l’expertise professionnelle et la réalité. De ce processus, j’en ai tiré la conclusion qu’accomplir ce que je désire demande à ce que je sois le premier responsable de mes succès et de mes échecs, ainsi que du manque de réalisation de mes objectifs.

Si notre approche de l’argent devait se résumer en un seul principe fondamental, quel serait-il ?

J’aurais aimé qu’on retienne la citation d’Henry David Thoreau, qui guide ma pratique. « La richesse, c’est la capacité de vivre pleinement sa vie. » Ce que cela implique pour moi, ce n’est pas de maximiser les plaisirs, mais de trouver l’épanouissement à travers la prise en charge de ses responsabilités. Cette idée va à contre-courant de beaucoup de discours actuels sur l’argent, souvent centrés sur l’accumulation ou sur des chiffres à atteindre, sans jamais se demander à quoi ils servent vraiment. En matière de gestion d’argent, cela passe par une plus grande attention à sa santé financière, ce qui demande un réel investissement de soi.

 

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