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« A ce jour, le scandale de la Mauritius Investment Corporation (MIC) aurait dû être évité », a estimé le chef de file du Parti travailliste, Arvin Boolell, en conférence de presse ce jeudi, 29 juillet.

Arvin Boolell est revenu sur la polémique concernant le modus operandi de la MIC, filiale controversée de la Banque de Maurice (BoM), qui a donné lieu à des échanges intéressants entre divers participants sur la transparence et la bonne gouvernance au sommet de l’Etat.

Pour Arvin Boolell, la MIC ne peut jouer le rôle d’opérateur et d’arbitre en même temps. « Elle ne peut devenir une banque commerciale lorsqu’elle le décide. Si elle choisit d’offrir un emprunt à une compagnie, elle doit répondre à des critères définis par l’Investment Policy de la BoM », a-t-il fait ressortir.

A cet effet, le député de l’opposition se demande si la banque centrale garantira qu’un prêt sera « accessible au compagnie en détresse surtout dans les secteurs productifs de l’économie, dont le tourisme et l’infrastructure ».

Cependant, suivant les incidents au parlement, et la question du leader de l’opposition à ce sujet, Arvin Boolell soutient que la MIC va « à l’encontre » de son Investment Policy Statement (IPS).

En outre, le chef de file du PTr a également évoqué divers sujets, dont la Betting Tax, le Finance Bill, l’échouement du Wakashio et l’opacité entourant les affaires du gouvernement.

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