(FILES): This March 13, 2017 file photo shows then senior White House adviser Steve Bannon (L) listening as US President Donald Trump speaks to the press before meeting with his Cabinet in the Cabinet Room of the White House in Washington, DC. - President Donald Trump has decided to pardon his influential former adviser Steve Bannon, US media reported January 19, 2021, though no official announcement had been made as Trump counted down his final hours in the White House. Bannon was granted clemency after being charged with defrauding people over funds raised to build the Mexico border wall that was a flagship Trump policy, the New York Times said citing White House officials. (Photo by NICHOLAS KAMM / AFP)

Le président américain sortant Donald Trump va gracier son ancien conseiller Steve Bannon, ont rapporté des médias mardi, mais aucune annonce officielle n’avait été faite, quelques heures avant l’investiture de Joe Biden mercredi à la Maison Blanche.

M. Bannon, 66 ans, avait été l’un des artisans de la campagne présidentielle victorieuse de Donald Trump en 2016 avant d’être poussé vers la sortie par le milliardaire républicain.

Accusé d’avoir détourné des fonds prétendument destinés à la construction d’un mur à la frontière Etats-Unis-Mexique, il a obtenu la clémence du président selon le New York Times, qui cite des responsables à la Maison Blanche.

Donald Trump, qui quittera la présidence mercredi, a pris cette décision de dernière minute après s’être entretenu au téléphone avec son ancien conseiller, a affirmé le quotidien.

La grâce présidentielle annulerait les charges portées contre Steve Bannon s’il était condamné, selon le journal. La chaîne CNN a également rapporté l’information, en précisant que Donald Trump n’avait pas encore signé les documents finalisant sa décision.

Avant de s’envoler pour la Floride mercredi matin, le président sortant pourrait frapper un grand coup en graciant jusqu’à une centaine de personnes, selon plusieurs médias.

Ces derniers mois, il a déjà utilisé ce pouvoir présidentiel et a exonéré des collaborateurs et des proches, certains ayant été condamnés dans le cadre de l’enquête sur une possible collusion entre la Russie et son équipe de campagne en 2016.

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