(FILES) In this file photo taken on August 24, 2020 Donald Trump Jr. speaks during the first day of the Republican convention at the Mellon auditorium in Washington, DC. - While Donald Trump's political allies remained silent or distanced themselves on November 5, 2020 from the US president, increasingly alone in his fight against what he says is widespread election "fraud", his oldest sons declared their filial loyalty. (Photo by Olivier DOULIERY / AFP)

Alors que les alliés de Donald Trump restaient muets ou prenaient leurs distances jeudi avec le président américain, esseulé dans son combat contre une soi-disant « fraude » généralisée au scrutin pour la Maison Blanche, ses fils lui ont témoigné jeudi leur soutien massif.

Donald Trump Jr, le fils aîné, a appelé son père à mener « une guerre totale » contre les tricheries entachant selon lui la présidentielle, dans un tweet incendiaire trahissant selon certains un début de panique face aux chances grandissantes de Joe Biden de l’emporter.

« La meilleure chose pour l’avenir de l’Amérique est que Donald Trump mène une guerre totale concernant cette élection pour mettre en évidence toutes les fraudes, les tricheries, les électeurs décédés ou ayant quitté l’Etat, qui durent depuis beaucoup trop longtemps’, a tweeté Donald Trump Junior., connu pour relayer des thèses conspirationnistes.

« Il est temps de faire le ménage et d’arrêter de ressembler à une république bananière », a-t-il ajouté.

« Où sont les républicains? Soyez courageux, battez-vous contre cette fraude », a de son côté lancé Eric Trump, le deuxième fils du milliardaire, sans susciter la moindre réaction notable au sein du Grand Old Party.

De fait, Donald Trump Jr. a semblé s’inquiéter, dans d’autres tweets, d’un « lâchage » de son père par les républicains.

Il a notamment déploré, sur Twitter, « le manque total d’actions de quasiment tous les républicains qui pourraient candidater à la présidentielle 2024 » – à l’exception du gouverneur de Floride Ron DeSantis.

Et retweeté un message soulignant le silence, au cours des dernières 24 heures, du sénateur républicain Lindsey Graham, habituellement un pilier du camp Trump.

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