(Photo by Tolga Akmen / AFP)

Le Premier ministre Boris Johnson a affirmé mercredi vouloir mettre à profit la période où le Royaume-Uni sera à la présidence du G7, en 2021, pour « rassembler le monde » après la crise liée à la pandémie de nouveau coronavirus.

Interrogé par un comité parlementaire britannique, Boris Johnson a estimé que l’épidémie avait généré « un retour aux priorités nationalistes, très déprimant pour ceux qui croient en la mondialisation et en l’internationalisme ».

Le Premier ministre a dénoncé les « bagarres dans les aéroports autour des équipements de protection, le retour des frontières, la séquestration des stocks de médicaments » qu’a généré l’épidémie, assurant vouloir oeuvrer à y mettre fin lorsque le Royaume-Uni prendra la tête du G7 en 2021.

« L’une des choses que le Royaume-Uni va faire lorsqu’il aura la (présidence du) G7, c’est d’essayer de rassembler le monde après le Covid », a-t-il affirmé devant le comité parlementaire.

Pays le plus endeuillé d’Europe avec ses plus de 41.600 décès dus à la maladie, le Royaume-Uni prendra en 2021 la tête du G7 – où siègent aussi les États-Unis, le Canada, le Japon, la France, l’Allemagne et l’Italie. L’année prochaine marquera aussi le moment même où le Royaume-Uni quittera pour de bon l’Union européenne, après 47 ans d’un mariage houleux et 9 mois de période de transition amortissant le divorce.