Réagissant à la décision de la police de loger une charge provisoire contre Bruneau Laurette hier, le leader de l’opposition, Arvin Boolell, met en exergue les Double Standards adoptés et pratiqués de manière flagrante par les Casernes centrales.

« Je suis entièrement d’accord que la loi doit s’appliquer invariablement, mais l’on doit se demander ce qu’a fait la police dans l’affaire d’Anoop Nilamber dans concernant le chèque en bois répertorié par la Banque de France. Aujourd’hui, ce nominé politique du gouvernement Jugnauth est à la tête de la Mauritius Duty Free Paradise Ltd », déclare-t-il.

Il ajoute : « Avec les tribulations du citoyen Bruneau Laurette aux mains de la police de Servansing et de Jangi, la population n’a d’autre choix que de tirer la conclusion d’une politique brutale et revancharde du gouvernement contre tous ceux qui osent lever le petit doigt pour dénoncer de grands écarts en matière de gestion des affaires publiques. Avec ce qui s’est passé au CCID hier, nous pouvons constater cette politique de deux poids deux mesures. La police avait-elle adopté la même action intempestive dans le cas d’Anoop Nilamber, avec son chèque sans provision en France, et qui avait été désigné pour diriger une banque commerciale à Maurice ? Il y a encore le temps que prend la police pour convoquer des proches du pouvoir pour des cas allégués d’incitation à la haine raciale alors que, pour le citoyen, la police débarque aux petites heures du matin pour l’embarquer. »