Des craintes sont exprimées parmi les associations veillant à la protection des consommateurs depuis que le gouvernement a décidé d’enlever le contrôle des prix sur plusieurs produits de base.

« Sans contrôle, le prix des commodités connaîtra définitivement une hausse », déplore Suttyhudeo Tengur, président de l’Association for the Protection of Environment and Consumers (APEC).

Sont concernés les produits tels que le beurre, les céréales, le fromage, les pâtes, les couches pour bébés et adultes, ainsi que les grains secs.

Le contrôle des prix sur ces produits avait été introduit suite aux abus relevés chez des commerçants durant le confinement, qui vendaient les denrées à des prix exorbitants.

Enlever ce contrôle, c’est aller droit vers une majoration, prévient le président de l’APEC. Et ce, à une période où l’économie et les bourses des consommateurs sont touchées par la crise liée à la pandémie de Covid-19.

L’APEC réclame la nomination d’un Consumer Ombudsperson pour une meilleure régulation sur le marché, demandant en outre « une structure » pour la protection des consommateurs. « La structure du prix doit être public », est-il demandé.