« Les autorités semblent prendre l’affaire Soopramanien avec légèreté ». C’est ce qu’estime l’éco-activiste, Kugan Parapen.

Revenant sur le décès de Soopramanien Kistnen qui a dernièrement défrayé la chronique,  Kugan Parapen a décrié la manière dont cette enquête est menée. Selon l’éco-activiste, il y a « un manque de volonté pour aller au fond de cette affaire, surtout qu’il y a eu mort d’homme dans des circonstances troublantes. Case kriminel finn pran pou swisid o tou debu », a soutenu ce dernier, en conférence de presse, ce samedi 12 décembre.

Cet aspect soulève des questions sur la méthode d’opérer des autorités selon Kugan Parapen. « Ne devrait-il pas y avoir des sanctions envers ceux qui ont déclaré le décès de Kistnen en suicide? », s’interroge-t-il.

Le manque d’action des autorités « n’est pas un bon signal d’un gouvernement qui se veut être transparent », a déclaré l’éco-activiste. « Et cette situation fait sourciller la population », selon lui.

Dans un autre volet de la conférence de presse, Ashok Subron a lui commenté la situation dans l’île Post-Wakashio. L’activiste a indiqué qu’une fine huile a été décelée dans certains spots sur la côte Sud-est notamment à Pointe Jérôme et Rivière-des-Créoles. Il a exhorté le gouvernement à venir de l’avant avec des explications à ce sujet. Ashok Subron a estimé que depuis l’échouement du vraquier, des réponses du gouvernement sont attendues, mais « zero plombaz ».