Il n’y a pas que pendant les heures de pointe que le village de Bel-Air-Rivière-Sèche connaît des embouteillages. Les habitants soutiennent que les embouteillages occasionnés par le flot de véhicules, qui traverse la région, provoquent l’exaspération. « Nous ne savons plus quoi faire pour circuler sur le rond-point de Bel-Air-Rivière-Sèche, en face du poste de police de la localité les dimanches et, surtout dans l’après-midi à la sortie des classes », se plaint Robin, un chauffeur de taxi, habitant à Clémencia, Bel-Air.

Il estime de même que « lapolis pe atann kan enn zour ena plizir mor, lerla zot pou reazir ». Selon lui, une présence régulière de policiers à cet endroit « aurait grandement aidé la circulation routière des environs ». Michel Mourra, le curé de la paroisse de St-Esprit, Bel-Air, se dit, lui, « très inquiet ». Il poursuit : « C’est l’anarchie ici. Les automobilistes se garent n’importe où. Il n’y a pas de discipline. Les dimanches, c’est infernal après la messe. On voit de temps en temps un policier qui vient pour réguler la circulation et la situation redevient plus compliquée dès qu’il part. Il est temps de mettre de l’ordre. J’espère qu’il y aura plus d’espace lorsque les travaux, pour le nouveau marché en construction entre Bel-Air et Trou-d’Eau-Douce, seront complétés. »