« Aucune infrastructure n’aurait pu contenir 400 mm de pluie en si peu de temps ». Le ministre des Infrastructures publiques, Bobby Hurreeram, est catégorique.
Suite aux inondations qui ont touché plusieurs régions du sud et du sud-est, le ministre s’exprimait dans un message sur sa page Facebook. Le vendredi 16 avril, plusieurs régions du sud et sud-est ont été gravement touchées par des accumulations d’eau suite aux grosses averses, forçant une mobilisation des pompiers, de la SMF et la police.
Pour le ministre et député de la circonscription n°12, ces pluies torrentielles sont le résultat du changement climatique.
Bobby Hurreeram a indiqué que les officiers de la Land Drainage Authority sont depuis vendredi sur le terrain pour effectuer un constat et trouver la raison derrière la montée subite de l’eau.
Un premier constat du ministère a été qu' »à première vu, une bonne partie de l’eau de pluie proviendrait des champs de canne avoisinants et des flancs de montagnes, transportant ainsi des débris et une coulée de boue, qui se sont encastrés dans les infrastructures existantes, provoquant la montée subite des eaux. Les rivières qui ont quitté leur lit n’ont fait qu’aggraver la situation ».
Par ailleurs, dit le ministre, « la construction de drains dans des endroits à haut risque et des nouvelles lignes directrices pour construire intelligemment en phase avec notre environnement » est toujours envisagé par le ministère des Infrastructures publiques.