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De nombreuses questions subsistent sur ce nouveau calendrier, qui est loin de faire l’unanimité au sein du corps enseignant. Beaucoup n’ont pas manqué de faire ressortir que ce deuxième trimestre se révèle très long, en dépit d’un Break prévu à la fin d’octobre.
La Government Secondary School Teachers Union (GSSTU), déplore une nouvelle fois le manque de dialogue à ce niveau. « Permettez-moi de faire ressortir qu’il n’y a eu aucune consultation avec les syndicats des enseignants du secondaire. Les managers des collèges privés et des recteurs des institutions publiques ont été convoqués; quid des représentants des enseignants du secondaire? Il faut peut-être se rappeler que les enseignants sont les frontliners pour soutenir la vision nationale de l’éducation, et logiquement nous aurions dû être consultés en premier. Mais malheureusement tel n’est pas le cas et on se retrouve avec un calendrier qui soulèvera bien des questions au fil du temps », dit Yugeshwur Kisto, le président.

Parmi : la durée du deuxième trimestre, qui s’étendra du 1er juillet au 27 novembre, avec une pause d’une semaine. « Ce qui représente un programme de travail sur 20 semaines. Certes, il y a un Break de cinq jours, mais c’est important de se demander si cette période définitivement longue est propice à la stabilité de l’enfant d’un point de vue mental et pédagogique. Il aurait été bien mieux si le Break aurait pris effet à partir du début d’octobre 2020. » Ce qui aurait donné le temps aux enfants de souffler, selon lui.

Autre point soulevé : le cursus qui sera appliqué pour les examens d’avril-juin 2021. « Est-ce que le cursus d’octobre/novembre 2020 sera transféré aux examens de SC et de HSC de 2021? » Finalement, le syndicat estime que c’était le moment propice pour réinventer la structure quantitative de nos salles de classes. « Or, nous notons que rien ne changera et nous allons devoir nous démener avec des salles bondées de 40 élèves ou plus dans beaucoup d’institutions. »