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Critères de qualité : Les responsables d’institutions formés pendant cinq jours

La phase 2 du projet Harmonisation of African Higher Education, Quality Assurance and Accreditation (HAQAA) est en cours. Dans ce contexte, les responsables d’institutions supérieures publiques et privées sont actuellement formés par un expert de l’Afrique du Sud afin de rehausser la qualité des programmes offerts dans nos universités.

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Le Hennessy Park Hotel à Ébène accueille ainsi depuis lundi un atelier de travail pour l’harmonisation des critères de qualité dans le domaine de l’éducation supérieure en Afrique. Le HAQAA est une initiative en vue de soutenir les pays et les encourager à développer ce système sur les plans institutionnel, national, régional et panafricain. Le projet est financé par l’Union européenne.

Cet atelier de formation qui se tient sur cinq jours réunit les responsables d’institutions supérieures, tant publiques que privé. La première phase avait été appliquée de 2016-2018 afin que les institutions mauriciennes adoptent l’African Standards and Guidelines for quality assurance. La formation est assurée par le Professeur Kethamonie Naidoo, ancien directeur de la South African Accreditation Council of Higher Education, de l’Afrique du Sud.
S’adressant aux participants à cette occasion, la vice-Première ministre et ministre de l’Éducation, Leela Devi Dookun-Luchoomun, s’est dit satisfaite que toutes les institutions supérieures aient collaboré pour la réalisation de cet atelier de formation. Elle a insisté sur l’application de la quality assurance dans chaque institution afin d’améliorer la qualité de l’éducation au sein des universités.

Leela Devi Dookun-Luchoomun a invité les participants à profiter pleinement de la formation afin d’appliquer les critères de qualité au sein de leurs institutions respectives. La Quality Assurance, a-t-elle ajouté, n’est non seulement un sceau de confiance qui démontre que les critères sont respectés, mais permet également aux universités de s’aligner sur les besoins du marché « afin que ceux qui décrochent leurs diplômes soient aussi prêts à contribuer au développement économique du pays ».

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