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Plusieurs champs ont été touchés dans l’île par la maladie de phytophthora affectant la production des pommes de terre.

Communément appelée « Pala » on encore « Late Blight », cette maladie vivrière peut aussi viser la pomme d’amour, prévient le président de la Small Planters’ Association, Kripalloo Sunghoon.

« C’est un champignon qui attaque rapidement les plantations, une fois affectée, les plantes ne peuvent plus s’adonner à la photosynthèse ». 

En ce qu’il s’agit des symptômes, des petites tâches noires apparaissent sur les feuilles jusqu’à que la zone noircie, arrêtant ainsi la croissance de la zone. « C’est irreversible », soutient-il.

Le président de la Small Planters’ Association, explique que c’est le climat froid qui favorise la croissance de ce champignon. « Avec le changement climatique et l’anticyclone qui n’arrangent rien », ajoute-t-il.

La Food and Agricultural Research and Extension Unit (FAREI) a déjà alerté les planteurs de l’île afin que les mesures soient prises pour la prochaine récolte. Valeur du jour, l’île compte environ 1 000 arpents de culture de pommes de terre pour la première saison de cette année.

« Ce sont de grosses pertes pour un planteur, à savoir qu’un arpent pour la culture de pomme de terre peut coûter presque Rs 150 000 à un planteur », déclare le président de la Small Planters’ Association.

En ce qu’il s’agit des ventes sur le marché: “Il faudra s’attendre à moins de pomme de terre mais pas de pénurie. C’est une commodité contrôlée sur notre marché. S’il y a des manques, des pommes de terre seront importées ».