ÉDUCATION | Après une plainte au CCM – L’UPSEE écartée des consultations sur  les nouveaux critères au poste de recteur

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L’Union of Private Secondary Education Employees (UPSEE) est montée au créneau pour dénoncer l’attitude de la Private Secondary Education Authority (PSEA) à son égard. En mars de l’année dernière, un membre de ce syndicat avait saisi la Commission de Conciliation et de Médiation (CCM) concernant les critères d’éligibilité au poste de recteur, qu’elle jugeait discriminatoire envers les Deputy Rectors. La CCM a demandé à la PSEA de revoir ces critères et de consulter toutes les parties prenantes à ce sujet. Mais l’UPSEE soutient n’avoir jamais reçu une copie de ces nouveaux critères.

Dans une communication adressée au ministre de l’Éducation, Mahend Gungapersad, l’UPSEE déplore l’attitude de la PSEA à son égard. Le syndicat explique qu’en mars de cette année, une Deputy Rector, travaillant dans un collège confessionnel et qui fait partie de ses membres, a déposé une plainte à la CCM concernant les conditions de service et les critères de recrutement au poste de recteur.

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D’après une circulaire en date du 12 décembre 2022, l’autorité informe que les critères d’éligibilité sont les suivants : Si le candidat est un Deputy Rector, il doit compléter trois années de service à ce poste ; pour un éducateur ou un Senior Educator, il suffit d’avoir huit années de service et un PGCE. Ce que la Deputy Rector a jugé discriminatoire à son égard. Car avant de devenir Deputy Rector, il faut compter plusieurs années comme éducateur, mais cela n’est pas pris en considération.

Après avoir écouté ce cas en avril 2026, la CCM a conclu qu’il y avait effectivement une anomalie sur ces critères. Elle a instruit la PSEA de les revoir, d’en discuter avec les parties prenantes et d’émettre une autre circulaire. Au cours de la dernière réunion, le 22 septembre, l’autorité a, en effet, indiqué qu’elle travaillait sur de nouveaux critères et que l’UPSEE allait recevoir une copie.

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Or, déplore le syndicat, cela n’a jamais été le cas. En revanche, une copie de nouveaux critères d’éligibilité ainsi que du Scheme of Service a été envoyée à un syndicat des recteurs. Ce que dénonce vivement le syndicat. La lettre mentionne ainsi : « en plus d’être partie prenante dans cette affaire, l’UPSEE compte 4 631 membres et le plus grand nombre de recteurs, adjoints au recteur et Senior Educators. »

Par ailleurs, souligne l’UPSEE, ledit syndicat des recteurs, selon le Registrar of Associations, a été fondé en 2024, quand l’actuelle directrice de la PSEA, Amita Boolauky en était un membre, et ne compte que 67 adhérents : « En revanche, l’UPSEE, qui regroupe le plus grand nombre de membres dans ce secteur, existe depuis 50 ans et a toujours été consultée par la PSEA et le ministère de l’Éducation », estime l’UPSEE.

Le syndicat demande au ministre de l’Éducation d’agir pour que les bonnes pratiques et les principes d’équité continuent de primer dans le secteur. « Les syndicats ont toujours été consultés lorsqu’il y a des changements dans les conditions de travail, à Maurice. C’est une manière de s’assurer que les opinions et les intérêts de tout un chacun soient pris en considération », ajoute l’UPSEE.

De plus, le SeDEC et d’autres collèges privés ont déjà publié les appels à candidatures pour le poste de recteur sans que le litige ne soit clarifié et le syndicat, qui en est partie prenante, ne soit notifié des changements.

L’UPSEE dit craindre que sans consultations, le problème ne soit pas résolu et que des anomalies perdurent. Le syndicat demande ainsi au ministre de l’Éducation d’intervenir afin qu’il reçoive également une copie des nouveaux critères pour consultations et de s’assurer que ses membres ne soient pas pénalisés à cause de cette situation.

Présence intrigante dans un collège d’État

Des membres du personnel de Vacoas SSS Boys ont écrit au ministre de l’Éducation pour l’avertir de la présence régulière d’un élève d’une académie dans ce collège régional.
Les faits se sont déroulés régulièrement au cours de ce troisième trimestre avant le début des examens du HSC. L’élève en question vient voir un enseignant en particulier, un long moment, pendant les heures de classe. « S’agit-il de leçons particulières ou est-ce qu’il est permis à un élève d’aller suivre des cours dans un autre collège. Si cette règle existe, il faut le faire savoir afin que d’autres puissent aussi en profiter », avancent-ils dans la lettre.
Ces membres du personnel soulèvent aussi des questions par rapport à la sécurité, si n’importe qui peut avoir accès à l’enceinte du collège, comme tel est le cas avec cet élève.

 

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